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La religion

 
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Pat
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 20:19 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Résumer le bouddhisme en quelques mots, c'est un défit;beaucoup pense qu'il s'agit plus d'une philosophie de vie qu'une religion.
le concept est qu'il y a 3 éléments majeurs dans la vie: la souffrance(due aussi bien à la possession ou la non-possession que la maladie)
                                                                                la non-permanence des choses et des etres
                                                                                la non-substantialité de la réalité
c'est assez irréel et complexe d'expliquer et de comprendre  pour nos pauvres esprits cartésiens.
 
si on saisit le sens de tout cela,on comprend alors que rien n'est concret et durable,si on sait se détacher de la possession, on a plus besoin de posseder et donc le manque ne fait pas souffrir.
l'excellence est d'atteindre le nibbana(nirvana),de s'etre détaché de toute cause de souffrance y compris de l'existence corporelle, fait qui a été déformé pour en arriver à croire en la réincarnation et l'accumulation des mérites(offrandes, etc..) pour avoir une meilleure vie future.
la plupart des boudhistes lao en sont à ce "stade" la, pour penser atteindre le nirvana il faut devenir moine à vie.

la procession des moines est leur seule manière d'obtenir de la nourriture, en dehors des offrandes, elle est offerte, et non pas demandée! c'est un geste très profond pour les lao et le touriste se doit de respecter ce moment et d'etre le plus discret possible.
les Lao sont très respectueux des moines et des temples, il n'est pas rare de voir de très beau temple dans un pauvre village!

Il ne faut pas confondre la gentillesse naturelle des lao avec le boudhisme.


Tous les membres d'une société sont censés contribuer à son bon fonctionnement. Par les principes moraux qu'ils respectent et enseignent, c'est tout particulièrement le cas pour les bonzes.

Les jeunes lao peuvent se faire bonzillons (Banphaxa) dès l'âge de douze ans, mais rien ne les y oblige, la décision relevant d'un choix personnel. Les parents influent toutefois sur le choix car, selon la croyance, les enfants marquent leur reconnaissance envers leurs géniteurs en prenant la robe.

Lorsque la décision est arrêtée, les parents et les proches organisent une cérémonie au cours de laquelle la robe orange ainsi que divers objets sont remis au futur bonze.

Dès qu'ils ont intégré un monastère, les jeunes religieux sont tenus au respect de règles comme l'apprentissage du Dhamma (la doctrine bouddhiste), la méditation, le lever aux aurores, le respect des dix préceptes du Bouddha etc.

A l'âge de vingt ans, un jeune bonzillon peut choisir de devenir bonze. A cette fin, il doit participer à une cérémonie appelée Oupasomboth au cours de laquelle les donateurs doivent constituer un Kong Bouat (grande offrande) qui comprend des vêtements jaunes, un Bat (bol), un matelas, un oreiller, une moustiquaire, une couverture, une lame, des aiguilles etc.

La procession qui suit est en général très animée, car elle se fait au son du gong, des tam-tams, des cymbales, des chants et des danses.

Tout religieux doit respecter 227 préceptes édictés par le Bouddha. Après cinq années passées à la pagode, un bonze respectueux et discipliné pourra, en cas d'approbation de ses supérieurs, recevoir un premier Kong Hot (grande offrande). Cette offrande, faite par des fidèles, lui permettra de passer une étape dans la hiérarchie du clergé. Il sera ainsi nommé Samdeth. Par la suite, il sera promu Phra Xa en cas de second Kong Hot, puis Phra Khrou, Phra Lackham, Phra Loukkèo et, enfin, Phra Nhot Kèo (Phra Sangkharath).


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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 20:19 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Pat
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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 20:20 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

J'ai trouvé cet article sur le réno qui complètera bien ce sujet:


Le bouddhisme : religion ou philosophie ?

L e Laos est un pays de tradition et de culture bouddhiste. Dans les temples, les statues du Bouddha sont entretenues et vénérées lors des rituels cérémonial qui accompagne les fêtes bouddhiques. En effet, si l'animisme constitue le fond de la conscience religieuse laotienne, le bouddhisme en est le bienveillant modérateur.

Origine du bouddhisme

Siddarta Gautama, appelé plus tard Bouddha, c'est-à-dire l'illuminé, vécut en Inde au VI e siècle avant notre ère. L'illumination spirituelle tant recherchée, il la reçut enfin lors d'une méditation solitaire sous un arbre. Sa doctrine est plus philosophique que religieuse ; elle est en fait foncièrement humaine et athée : « Soyez votre propre flambeau et votre propre secours » demande-t-il à ses disciples ! Elle vise à résoudre le problème de la souffrance. Sa ligne essentielle semble se dégager de cette seule proposition : le désir de vivre engendre la vie en une succession ininterrompue d'existences, de réincarnations ; or à la vie est liée la souffrance : affranchissez-vous donc du désir de vivre et, libre de cette nécessité, vous le serez aussi de la souffrance, et vous vous perdrez enfin dans l'infinie béatitude du « Nirvana ». Mais très vite, les disciples firent du maître un dieu, avec sa liturgie et ses prêtres, et l'enseignement philosophique abstrait s'enrichit de belles maximes morales. Le bouddhisme reçu par le peuple semble se limiter à ces deux éléments subséquents : le dieu Bouddha et sa morale. C'est ainsi, vraisemblablement, qu'il fit la conquête de tout l'Extrême-Orient ; il y compte actuellement quelque 500 millions d'adeptes.
Depuis de longs siècles, le bouddhisme participe à la vie laotienne : ne trouvons-nous pas deux bonzes à l'origine légendaire du vieux Laos ? Et depuis lors, leur nombre s'est multiplié. Sur les chemins du pays, vous les rencontrez constamment, ces prêtres drapés « d'or ». Le bouddhisme lao est un bouddhisme facile et populaire, très souvent corrompu par les superstitions animistes. Amputé de sa haute discipline philosophique, il se confine dans les rites et la morale. «  Vous ne tuerez point, vous ne commettrez point d'adultère, vous ne volerez point, vous ne mentirez point, vous ne vous ennivrerez point. » Les bonzes vivent en confréries sous la direction du chef, l'agna khou ou thi aou vat. Ils passent leur temps en activités rituelles, lectures, prières, récitations. Ils donnent aussi un enseignement scolaire sommaire. Ils veillent à l'entretien de la pagode, et recueillent les aumônes pour assurer leur subsistance, à moins que des fidèles ne la leur apportent afin de gagner quelque mérite ou « boun ». Ce mot significatif est devenu aussi, par extension, l'appellation lao donnée aux fêtes, organisées souvent par les soins de la pagode pour y drainer la générosité religieus e. Il n'est pas rare de voir, outre les présents en tous genres, arriver en grande pompe des châsses toutes garnies de guirlandes en billets de banque ; au son du khène, entourées de « danseurs aux démons » ivres et bruyants, elles sont transportées en cortège dans les rues avant de gagner le temple.
 


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MessagePosté le: Ven 22 Jan - 20:21 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Voila une belle tartine pour vos longues soirées , et on sera incollable sur le Laos à force...
C'est long mais intéressant pour ceux qui s'intéressent au Boudhisme et à l'animisme, tout deux rencontrés au Laos grâce à ce riche mélange d'ethnies.

Le bouddhisme au Laos, comme dans les autres pays où il s’est développé, n’a pas cherché à
s’imposer en éradiquant les croyances et valeurs autochtones. En tant que culte importé, il a
cherché à conserver les croyances et les rites animistes, et à intégrer le tout dans un processus
d’assimilation, de réinterprétation et de syncrétisme. Aujourd’hui encore, on remarque cette
symbiose religieuse entre les cultes locaux et le bouddhisme. Chez les lao, subsiste une
bipolarité, l’une bouddhiste, l’autre animiste, l’une centrée sur la pagode, l’autre centrée sur l'édicule des Phis du village.
l’édicule c'est le nom savant du petit hotel, de la petite maison dédiée aux esprits

L'Animisme

Les croyances aux Phi et leur cultes occupent une grande importance dans la religion des lao.
Le terme Phi est susceptible de plusieurs sens différents : âme d’un mort, génie tutélaire,
esprit maléfique, divinité de l’endroit, divinité de la nature, divinité céleste, etc. Il existe une
multitude de Phi, mais on les distingue généralement en trois grandes catégories : les divinités
célestes et universelles, les divinités locales, et les divinités indéterminées, en générales
considérées comme dangereuses.

Le culte aux divinités varie souvent d’un endroit à l’autre, selon les traditions du passé et les
besoins du présent. Les lao pratiquent leur culte en faisant des offrandes quotidiennes ou
ponctuelles aux divinités et en célébrant des fêtes. Les manifestations du culte animiste
comprennent des offrandes, mais également libations et sacrifices malgré leur contradiction
avec les préceptes bouddhistes. Les célébrations importantes du culte marquent le début des
activités les plus importantes telles que celle de l’agriculture ou encore de la pêche. Mais
également, elles peuvent être le fait d’occasions extraordinaires et imprévues tels que le
malheur dans un village, le danger pour les moissons, la maladie d’une personne…

D'autres sont souvent combinées avec les fêtes bouddhistes comme celles du nouvel an ou les courses de pirogues.

On retrouve les premières traces du développement du bouddhisme au Laos vers les XIIIe et
XIVe siècle, à Luang Prabang. Le Mahayana serait apparu en même temps que le Hinayana.
Fa Ngoum, le père de l’unité politique et le fondateur du royaume lao, le Lane Xang, fut
également un initiateur de l’unité religieuse. On lui attribue l’adoption du bouddhisme
Hinayana et il est surtout considéré comme l'inspirateur du bouddhisme comme religion
d'Etat. Il fit construire un temple à Muang Sua (aujourd’hui Luang Prabang) destiné à abriter
le fameux bouddha d'or « Pha Bang », qu’il avait reçu des mains de son beau père khmer. La
construction de ce temple de Luang Prabang consacra la présence dominante du Theravada.
Mais le développement du bouddhisme fut relativement lent, même en plaine, car la
population était encore très attachée au culte des Phi. Le roi Setthathirath, qui régna sur le
Lane Xang de 1548 à 1571, tenta de faire de Vientiane un centre régional bouddhiste, mais il
fallut attendre le règne de Soulignavongsa, au milieu du XVIIè siècle, pour que la religion soit enfin enseignée dans les écoles.


La vie du bouddhiste lao s’organise autour du vat, la pagode. Presque chaque village a sa
pagode. Comme la pagode est le centre topographique et social, culturel et religieux, médical
et administratif, ainsi le bonze est-il le guide spirituel, social et humain de la communauté, à qui l’on recourt facilement. On recourt à lui non seulement pour un conseil,
mais aussi pour  obtenir une bénédiction, pour qu’il récite une prière, obtienne une faveur, éloigne une
calamité. Pour les lao, le bonze est placé au sommet de la hiérarchie des dignités et des
autorités morales car il n’est autre que le représentant du Bouddha et de sa "Loi", il en est leur image même.

Dans la société lao, les religieux et les laïcs ne sont pas séparés. Le laïc recherche dans le
bonze un appui moral, le conseil et, par-dessus tout, le moyen d’acquérir des mérites pour la
vie présente et celles futures. Le moine, de son côté, attend des laïcs sa subsistance, l’aide
matérielle pour les édifices et les oeuvres.

Pour le bouddhiste, le but ultime est la réalisation du Nirvana, qui n’est autre que l’extinction
des souffrances. Mais selon le bouddhisme Theravada, seuls les bonzes ont accès à cette
libération totale, car ils sont les disciples de Bouddha, ceux qui suivent pleinement son
exemple et ses conseils dans la recherche de la délivrance et de l’illumination. C’est pourquoi
ils sont les seuls à pouvoir parvenir au salut définitif, le Nirvana ; les laïcs peuvent seulement
prétendre à une existence meilleure dans l’échelle des renaissances grâce aux mérites
accumulés.

Cette quête aux mérites, « het boun » en laotien, peut s’exprimer en différentes occasions. Le
don et l’offrande font partir de toute la culture et constituent la principale source de mérite
pour le laïc bouddhiste. Les bonzes restent les destinataires principaux des ces offrandes.
L’offrande est un véritable rite et revêt des formes variées selon les besoins des religieux,
suivant les manières de les accomplir, selon les occasions qui les provoquent et les finalités entrevues.

Vous avez lu jusqu'ici, c'est bien mais c'est pas fini!

Une des forme d’offrandes les plus régulières pour le laïc est le « Don de la quête du matin »
(Kan Tak Bhat). Chaque matin, au lever du soleil, le fidèle fait une offrande de nourriture
qu’il dépose dans le bol d’aumône des bonzes, drapés de leurs toges jaunes, défilant dans les
rues pour leur quête de nourriture. Le riz étant la base de l’alimentation, il est le premier objet
offert et peut être accompagné d’autres mets. Il faut rappeler que les bonzes du bouddhisme
Theravada, selon les voeux de discipline monastique, n’ont pas le droit de cuisiner euxmêmes,
ne sont autorisés à prendre que deux repas par jour et ne doivent pas prendre de
nourriture solide après midi.

Au Laos comme dans les autres pays du bouddhisme Theravada, il existe des jours de fêtes
réguliers, appelés Van Sin, c'est-à-dire Jour des préceptes, ou encore Van Phra ou Jour de
Bouddha. Le Van Sin est un jour de repos. Ce jour-là, les moines ne sortent pas pour la quête
le long des rues ; les fidèles eux-mêmes se rendent au monastère et portent avec eux les
offrandes pour les deux repas des religieux. En général, sont considérés comme Van Sin le
quinzième jour de la lune croissante et de la lune décroissante. Ces jours de recueillement
invitent les fidèles à se rendre aux pagodes pour faire des offrandes de fleurs, d’encens, de
nourriture… Ces aumônes qui scandent la vie du bouddhiste lao ont principalement comme
finalité le mérite, le prestige, l’éloignement des maux et la prospérité.

On note diverses fêtes importantes dans le calendrier bouddhique lao telles que le Boun
Makha Bousa (1er mois du calendrier lao), le Boun Visakha Bousa (6e mois), le Boun Khao
Phansa (8e mois)…Le Boun Visakha Bousa qui se tient le sixième mois est considérée comme
la fête la plus importante dans tous les pays bouddhistes, car elle commémore la naissance,
l’illumination et la mort de Bouddha.


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MessagePosté le: Dim 31 Jan - 08:18 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

La 1ère université laotienne du bouddhisme a été mise en chantier le 24 janvier à Vientiane.

Cette école, d'un coût d'environ 45 millions de dollars provenant essentiellement de la population, est située à 60 km de Vientiane.

Outre la formation de bonzes laotiens au niveau universitaire et l'enseignement du Dharma, cette école créera des conditions favorables aux enfants multiethniques laotiens ainsi qu'à ceux des zones rurales pour élever leur niveau d'instruction.

Une fois achevée, l'école pourrait accueillir environ 3.000 étudiants et proposera des formations en religion, sciences sociales et éducationnelles, avec des frais de scolarité inférieurs à ceux des autres universités.

Doté d'un corps enseignant qualifié, avec de nombreux bonzes formés en Thaïlande, au Myanmar ou en Inde, cette université bouddhique contribuera au développement des ressources humaines, conformément aux orientations du Parti et de l'Etat laotiens. -AVI 


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MessagePosté le: Mer 3 Fév - 18:47 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Pour ceux qui aiment lire:

  http://books.google.com/books?id=iYjo1Xppt1cC&pg=PA49&lpg=PA49&…


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MessagePosté le: Lun 5 Juil - 17:27 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Naga et bouddhisme
Le naga (Phagna Nak) est un animal fabuleux de l'hindouisme qui appartient au bestiaire bouddhique. Le thème de Pra Gotama (Bouddha) et du naga fait partie de la légende de Bouddha. On dit que lorsqu'il atteignit l'éveil, Pra Gotama resta de longues semaines en méditation. Mais vint la pluie, un orage violent et froid qui mit en péril cet éveil. Alors du fond des eaux sortit le cobra naga, qui enroula de ses anneaux le corps de Bouddha pour le réchauffer et déplia au-dessus de sa tête son capuchon pour le protéger des eaux froides.
Selon la légende, quand Bouddha vivait dans le monde humain, Phagna Nak (le naga) s'est incarné sous l'apparence d'un jeune homme et a demandé à se faire bonzillon auprès du Bouddha. Lorsqu'il vivait à la pagode avec les autres bonzillons, il ne sortait jamais de la pagode, le matin, pour faire le Tak Bat dans les villages environnants avec les autres bonzillons. Mais un jour, Phagna Nak retrouva son apparence animale et resta cloîtré dans sa chambre. Les bonzillons alertèrent alors le Bouddha. Le Bouddha le fit convoquer Phagna Nak et lui dit : « Vous êtes un animal et vous ne pouvez pas prendre la robe ni vivre dans la pagode. Vous devez sortir de la pagode et rentrer chez vous. »
Avant son départ, Phagna Nak procéda à la cérémonie appelée La Sikkha, (cérémonie d'abandon de la robe). Sur ses entrefaites, il demanda à Bouddha de commémorer sa fidélité au bouddhisme en appelant les premières étapes de la vie monastique des bonzillons « Nak ». Si, au terme de leur enseignement, les bonzillons ont bien retenus les préceptes du Bouddha, ils deviendront Nak extraordinaires (vénérables), et si ce n'est pas le cas ils deviendront Nak horrible (serpents).
C'est pour cela que depuis de longues années, une procession des Nak est organisée à la pagode avant chaque ordination. D'autre part, les escaliers des pagodes, les sanctuaires, les salles de réunion et les autres bâtiments monastiques sont souvent ornementés de sculptures de naga. La sculpture du naga, gueule grande ouverte, symbolise l'hospitalité des populations de ce pays envers les visiteurs étrangers et la solidarité avec les pays voisins.


Phong Thammavongsa


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MessagePosté le: Lun 19 Juil - 18:18 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Cérémonie de funérailles du vénérable Vichit Singharath


Vientiane, (KPL) - Les grandes funérailles du vénérable Vichith Singharath, qui était également président des bouddhistes du Laos et vice-président
des bouddhistes asiatiques pour la paix, ont eu lieu le 17 juillet sur l’esplanade du That Luang en présence de M. Choummaly Sayasone, président de la RDP Lao, ainsi que des hauts dirigeants, des ambassadeurs, des représentants d’organisations étrangères et de nombreux Vientianais.
La cérémonie religieuse a commencé à midi par le transport du catafalque décoré au vat That Foun pour l’incinération. Suivaient les bonzes, les nonnes et les hauts dignitaires laotiens sur fond de musique religieuse. Ensuite venaient les défilés des membres du Front laotien d’édification nationale et des fonctionnaires.
Avant, sur l’esplanade du That Luang, l’histoire du Vénérable a été présentée et les condoléances lues par les représentants des organisations de bouddhistes du Japon, du Vietnam et de la Thaïlande.
La cérémonie des obsèques été dirigée par le vénérable Khamphong Samaleuk, vice-président de l’organisation des bouddhistes laotiens, en collaboration avec M. Somsavat Léngsavad, vice-Premier ministre. 


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MessagePosté le: Jeu 29 Juil - 16:19 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Les funérailles grandioses de Maha Vichit Singharaj

Le vénérable Dr Vichit Sinharaj, président de l'Union des bouddhistes lao, des bouddhistes asiatiques du Laos pour la paix et vice-président de l'Union des bouddhistes d'Asie pour la paix, s'est éteint à sa résidence le 16 juin, à l'âg e de 85 ans. Ses obsèques se sont terminées le 20 juillet dans la pagode de That Luang Neua, après une cérémonie d'offrandes matinales aux 85 bonzes et d'aspersion des bonzes (cérémonie d'avancement en grade des bonzes) puis une cérémonie d'offrande du déjeuner dédié au défunt. Parmi les personnalités importantes du gouvernement assistant à la cérémonie, on a pu remarquer la présence du Premier ministre, M. Bouasone Bouphavanh, et du vice-Premier ministre permanent du gouvernement, et président du comité laïc d'organisation des funérailles du vénérable, M. Somsavat Léngsavad.
Le 17 juillet, à l'esplanade du That Luang, ont débuté les funérailles du vénérable Dr Vichith Singharaj auxquelles plusieurs membres du Parti, du gouvernement et d'organisations populaires ont assisté dont le président de la République Démocratique Populaire Lao, M. Choummaly Sayasone. Malgré la pluie, plus de 1500 bonzes venus de l'ensemble du Laos et d'autres pays dont le Vietnam, la Thailande, le Japon et les Etats-Unis, ont assisté au cortège de la dépouille mortelle du vénérable. Le corps a été transporté sur un char superbement décoré et orné, entre autres, de deux nagas à sept têtes. Les funérailles ont eu lieu le samedi à 21 heures sur l'esplanade du That Luang. Le cortège a commencé à se déplacer dès midi du sanctuaire Sim de la pagode de That Luang Neua, où reposait la dépouille mortelle du vénérabl,e vers la cérémonie de crémation conçue spécialement pour cet événement. Le cercueil a été porté par huit soldats de la brigade d'honneur précédés par vingt bonzes. Quatre autres bonzes portaient des photos et marchaient à côté des soldats. Après l'installation du catafalque dans le char, décoré comme il se doit, le cortège a commencé à se déplacer en même temps que se déroulait la prière des bonzes. Sept parades se sont enchainées: la première été composée de bonzes et de bonzillons, la deuxième d'hommes et de femmes en blanc, la troisième de membres du comité d'organisation et de dirigeants du Parti et du gouvernement, la quatrième de chars de musique funèbre, la cinquième du char mortuaire, la sixième des fonctionnaires du Front lao d'édification nationale venus des quatre arrondissements formant la municipalité de Vientiane c'est-à-dire Chanthaboury, Sisattannak, Sikhottabong et Xaysetha et la dernière composée de fonctionnaires, employés et proches du défunt venu de l'ensemble du pays et de l'étranger.
M. Somsavat Léngsavat, a lu, en tant que président du Comité laïc d'organisation des funérailles du défunt, l'oraison funèbre au cours de laquelle il a rappelé que le vénérable Vichit Sinharaj était né le 5 août 1925 à Outhoumphone, district de Soukhouma, province méridionale de Champassak. Passionné par les études dès son plus jeune âge, il parti en Thaïlande et en Inde à l'âge de 13 ans pour y suivre un enseignement bouddhiste. Il obtint sa licence bouddhique en différentes langues, notamment en anglais, pâli et sanskrit. Lors de son séjour à l'étranger, le vénérable était préoccupé par le sort du Laos et de son peuple, qui était sous occupation étrangère. Animé de patriotisme et très attaché à son pays, Maha Vichit Sinharaj décida d'y retourner en 1957 pour assister à la lutte pour le salut national. A son retour en 1958, il créa, avec d'autres bonzes patriotes, l'Union des bouddhistes lao dans la pagode de Thepnimit, (That Foun). Cette union avait pour but de réunir les bonzes et fidèles lao pour soutenir la politique du Parti et du gouvernement dans la lutte pour le salut national. Au lendemain d e la fondation de la République Démocratique Populaire Lao, le 2 décembre 1975, le vénérable Maha Vichit Singharaj était l'une des personnalités importantes du Laos ayant notamment a participé activement à la protection et au développement national. Grâce à la confiance des fidèles et du milieu du clergé bouddhiste lao, le vénérable fut nommé en 1998, président de l'Union des bouddhistes lao, ainsi que président des bouddhistes lao pour la paix et vice-président des bouddhistes asiatiques pour la paix. Le vénérable était connu par les bouddhistes nationaux et étrangers pour ses connaissances et son respect des règlements et principes bouddhiques.
La mort du vénérable constitue une tristesse non seulement pour les milieux bouddhistes du pays, mais aussi pour les bouddhistes du monde entier. Les bonnes actions et le nom du vénérable défunt resteront à jamais dans leur mémoire. Les bouddhistes étrangers participant aux funérailles venant entre autres du Vietnam, de la Thaïlande, du Japon et des Etats-Unis sont également intervenus en rappelant les activités du vénérable consacrées au développement et au resserrement des organisations bouddhistes lao et mondiales. La cérémonie religieuse a été suivie d'offrandes de vêtements aux bonzes par des de hauts fonctionnaires du Parti et des membres du gouvernement, ainsi que par M. Choummaly Sayasone. Les membres du clergé bouddhiste dont le vénérable Phong Samaleuk, vice-président de l'Union des bouddhistes lao, ont précédé les participants à la cérémonie de la mise du feu symbolique en déposant des fleurs et des baguettes d'encens sur le bûcher. La cérémonie de crémation réelle a eu lieu vers 21 heures, suivi de festivités qui se sont déroulées pendant deux jours et deux nuits dans la pagode de That Luang Neua. Durant cette période, plusieurs particuliers et familles de dirigeants ont offert des offrandes aux bonzes, dont la famille de l'ancien président de la République, M. Khamtay Siphandone, et la famille de M. Somsavat Léngsavad.
 


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MessagePosté le: Mar 17 Aoû - 06:29 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Pourquoi offre-t-on du linge de bain aux bonzes ?



La cérémonie d'offrandes de linge de bain aux bonzes est une cérémonie importante pour les bouddhistes lao. Cette cérémonie est organisée, en général, les 14 e et 15 e jour de la lune croissante du septième mois du calendrier lunaire, juste un jour avant l'entrée dans le carême bouddhique. Cette année, l'entrée dans le carême bouddhique a eu lieu le lundi 26 juillet 2010. Un mois plus tard que de coutume car selon le calendrier bouddhique, cette année comporte deux huitième mois, qu'on appelle huitième mois itératif. De ce fait les linges de bain, s'offriront entre le jour de la pleine lune du septième mois et la pleine lune du huitième mois, car les bonzes ont besoins de ces offrandes pour prendre leur bain, pendant la saison des pluies. Ces tissus, qui constituent les linges de bain, auront des dimensions définies selon les règlements monastiques, soit une longueur de cinq coudées sur deux coudées de large.



Origine de l'offrande de linge de bain aux bonzes :



A l'époque où vivait encore le Bouddha, c'est-à-dire il y a 2554 ans, Il avait autorisé aux bonzes d'utiliser seulement trois pièces principales d'étoffe pour constituer leur habit dont la toge, la jupe et le sangkhati, pièce d'étoffe posée sur l'épaule du bonze. Les bonzes étaient alors torses nus en prenant leur bain sous la pluie. Un jour, alors qu'une servante d'une riche bouddhiste était allée dans la pagode de la ville de Bénarès (en Inde) pour offrir un déjeuner au Bouddha, elle aperçue les bonzes torses nus prenant leur bain sous la pluie. A son retour chez Visakha, sa maîtresse, elle lui rapporta ce qu'elle avait vu. La maitresse alla voir le Bouddha en lui rapportant qu'il n'était pas convenable que les bonzes se baignent à moitié nus lorsqu'il pleuvait. Le lendemain, Visakha offrait des linges de bain aux bonzes. A partir de cette année là, il a été ordonné aux bonzes, de se couvrir de linges de bain pendant leurs ablutions, notamment pendant les pluies.


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MessagePosté le: Sam 2 Oct - 08:40 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Les Van sinh







Le « Vansinh » est une date répétitive du calendrier bouddhique. Elle intervient le huitième jour de la lune croissante ou décroissante (deux fois par mois) et le quinzième jour de la lune croissante et décroissante (deux fois par mois) et se nomme respectivement Vansinh pèd et Vansinh sip-ha ou Vansinh-Noy et Vansinh-Nhay.
Le jour de Vansinh, les bonzes observent assidument le code monastique et pratiquent la méditation, la prière et autres activités religieuses.
Les fidèles, quant à eux, apportent les offrandes matinales aux bonzes et observent les cinq commandements du Bouddha. On considère également que le Vansinh est un jour de congé pour la population. Les agriculteurs cessent leurs activités pour se rendre dans les pagodes.
Autrefois, pendant le Vansinh, les autorités locales ont interdit toutes activités bruyantes, notamment la construction de maisons, le tissage, le filage, le mariage, le baci. C'est un jour réservé au repos et aux réunions entre amis. Les jeunes, pendant la journée, se promènent dans leurs villages ou rendent visite à leur fiancée dans les villages voisins. Ils organisent aussi des jeux traditionnels surtout le jeu de la toupie. Pendant la période du carême bouddhique, la soirée, les fidèles viennent à la pagode pour écouter les sermons. Les jeunes gens, quant à eux, nettoient la pagode et entretiennent ses environs afin de préparer la célébration des deux fêtes à venir : Boun Hokhao Padabdine et Boun Hokhao Salak.
Le calendrier bouddhique est aussi doté d'un huitième mois double, c'est-à-dire que cette année 2010 possède 13 mois. Selon les astrologues lao cet événement n'apparaît qu'une fois tous les quatre ans. D'autre part, le calendrier bouddhique fixe invariablement le nombre de jours d'un mois. Les mois pairs (2e, 4e ,6e …12 e mois ) comptent 30 jours et les mois impairs (1er, 3e, 5e …11e mois) comptent 29 jours.
Les mois pairs et impairs ont une influence dans les activités sociales, par exemple les mariages ne sont guères organisés les mois impairs car selon la croyance populaire ces mois là ne portent pas bonheur aux jeunes mariés


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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 17:08 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant


Centenaire de la naissance du vénérable Pane Anantho








Le président du Projet Bouddhiste pour le Développement (PBD), le vénérable Sali Kantasilo , en collaboration avec l'Association des journalistes lao (AJL) a organisé le 8 octobre dernier à l'AJL, une conférence de presse pour annoncer la commémoration du centenaire de la naissance du vénérable Pane Anantho.
La commémoration sera organisée dans le cadre du 450 e anniversaire de la capitale Vientiane, du 24 au 26 octobre prochain, à la pagode Maha Phouthavongsa Paluang, dans le quartier de Sokpaluang, arrondissement de Sisattanak à Vientiane.



Cette commémoration a pour objectif de faire connaître au plus grand nombre, la vie et l'œuvre de ce bouddhiste, qui fut à l'origine de la méthode de méditation Vipassana Kammathane. Ses ouvrages seront exposés à cette occasion. Cet événement servira de support à une collecte de dons destinée à soutenir l'édition des écrits du vénérable et à soutenir de l'éducation des bonzes.



Origine du PBD :



La mondialisation et la modernisation croissantes, ont apporté leurs lots d'effets négatifs dans la société comme, la drogue, le trafic humain, l'insécurité, la dégradation de l'environnement, qui menacent la stabilité et le bien être social.
La communauté bouddhiste estime que la société lao fait face à ces nouveaux défis et qu'elle peut jouer un rôle significatif pour combattre ces effets indésirables, notamment par le travail spirituel et la promotion du Dhamma (enseignement du Bouddha).
C'est dans cette idée qu'a été créé le PBD, le 23 mars 2003 sous l'égide du Front lao d'édification nationale. Ces principaux objectifs sont : 

- Former des maîtres de méditation Vipassana Kammathane et promouvoir le centre de formation des bonzes ; 

- Enseigner le Dhamma aux enfants dans les écoles, au centre de réhabilitation des toxicomanes de Somsa-nga et au centre des handicapés de Thongpong ; 

- Former la communauté bouddhiste au principe du développement durable. 

- Adapter l'enseignement du Dhamma à la réalité du développement social. 

- Améliorer les statuts du PBD. 

- Collecter des fonds nationaux et internationaux pour soutenir les activités du PBD. 

- Appeler au volontariat et au bénévolat pour créer des activités de développement social. 

Depuis sa création, le PBD a formé à la méditation Vipassana Kammathane des bouddhistes du Laos et du monde entier et initié des laïcs de toute nationalité
L 'équipe mobile du PBD sillonne les zones rurales pour enseigner le Dhamma aux enfants et aux adolescents. Le PBD dispense également des formations en agriculture biologique, sur les métiers de l'artisanat et sur la préservation de l'environnement. 

Dans le domaine des medias, le PBD publie le magazine mensuel Lettres bouddhistes, qui informe de la vie religieuse et traite de divers sujets de société et il diffuse aussi une émission quotidienne à la Radio nationale du Laos. Le PBD intervient également dans le domaine de la santé avec le projet Metta Dhamma qui forme, les moines, les nonnes et les volontaires bénévoles à la prévention VIH / sida afin que l'information soit répercutée dans les régions les plus isolées.


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MessagePosté le: Mer 17 Nov - 07:58 (2010)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Le centre bouddhique est terminé à 100%



Les travaux de construction du Hô Dhamma Sabha (le centre bouddhique), sont à présent terminés à 100%. La cérémonie de remise a été organisée le 14 octobre à Vientiane, en présence du vénérable Khamphong Samaleuk, président par intérim de l' Union des bouddhistes lao, du président du Front lao d'édification national, responsable des organisations populaires au niveau central, M. Sisavat Kèobounphanh. Le Hô Dhamma Sabha dont les travaux ont commencé le 7 février 1999 vise à être comme le lieu pour les cérémonies bouddhistes., le centre d'union spirituelle des habitants du Laos vivant tant à l'intérieur du pays et à dans le monde entier, le bureau du clergé bouddhique. . Les sculpture sont de styles Lao Lane Xang. Ce centre occupe une superficie de 3128 m2 . Sa hauteur est de 39 m . 4 escaliers principaux sont construits pour les accès. Le coût de construction est de 45 milliards de kip


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MessagePosté le: Mer 12 Jan - 18:11 (2011)    Sujet du message: La religion Répondre en citant

Stage de méditation


Chaque année durant le mois de janvier, les étudiants de l'école supérieure des bonzes (école normale des bonzes) de Vat Ongteu à Vientiane, partent pour un stage de méditation dans divers sites de la capitale, notamment les pagodes de Dongsavath, Nakhoun-Noy, Tat Thong, Vimok Xampakhèd, situées dan l'arrondissement de Sisattanak de Vientiane. Cette année 84 stagiaires de l'école supérieure des bonzes sont partis le 5 janvier pour un stage d'un mois au collège des bonzes du village de Home, de Naxaythong et au lycée des bonzes de Dong Dok.
C'est la 12 e promotion de bonzes à suivre ce stage de méditation de deux semaines. La première semaine du stage est consacrée aux connaissances théoriques tandis que la seconde est consacrée à la pratique de la méditation. Leur enseignement est placé sous la direction du comité des professeurs de l'école supérieure des bonzes de Vat Ongteu et sous la responsabilité de l'Union des bouddhistes lao. Toutes les activités religieuses se pratiquent dans l'isolement, loin des nuisances sonores du centre-ville de la capitale. Les activités de méditation sont très chargées, avec un lever à trois heures du matin et un coucher à neuf heures du soir. Dans ce genre de stage, les jeunes bonzes ont pour coutume de dormir à la belle étoile et de ne prendre qu'un seul repas, vers 10 heures, avec tous les aliments mélangés dans un bol de Bindabat (les bonzes déambulent pour recevoir les offrandes des fidèles).
Les périodes de méditation alternent avec celles des rappels théoriques ou des textes essentiels et celles des prières collectives. Les activités lors du stage sont principalement la prière, la concentration, la méditation. Cette année scolaire 2010-2011, 12 professeurs de méditation de l'Union du bouddhisme lao sont venus encadrer les 84 stagiaires. A leur retour, les stagiaires devront remettre à leurs professeurs, un rapport pour faire preuve de leurs acquis. L'année scolaire de ces étudiants se terminera en avril. Ensuite, ils effectueront deux années de bénévolat dans leur province d'origine, ou bien dans une autre pagode où ils devront assister les responsables locaux et enseigner différentes matières aux bonzillons. Ce n'est qu'après cette période qu'ils se verront remettre leur diplôme. Si un jeune bonze ne peut pas réaliser ces années ou s'il défroque, il ne pourra pas recevoir le diplôme.
Cela fait maintenant partie du nouveau cursus et cela permet d'avoir une meilleure diffusion du Dhamma et des principes bouddhiques dans toutes les provinces de l'ensemble du pays. L'école supérieure des bonzes de Vat Ongtu est seule école de la RDP Lao. C'est grâce à elle qu'on peut améliorer le niveau des connaissances des bonzes. L'école supérieure des bonzes de Vat Ongteu a été construite en 1996 pour former les jeunes bonzes du Laos. Le programme d'études principales comprend deux sections : lettres et pédagogie.





marche méditative

 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:36 (2016)    Sujet du message: La religion

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