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L'éducation
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Pat
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:22 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Au Laos les écoles sont bien differentes, tenue correcte exigée!, cheveux court pour les garçons, cheveux attaché pour les filles, pantalon et chemise obligatoire, jupe pour les filles et hors de question de manquer de respect à un professeur!!
Meme le nettoyage des classes est fait par les élèves, du moins dans les villages!

Le Laos est un pays pauvre et le budget consacré à l'éducation laisse à désirer. Les écoles manquent de tout, que ce soit de manuels, de papier, de crayons, etc.  Le peu de matériel existant provient de l'aide des organisations non gouvernementales (ONG), des associations humanitaires ou de bienfaiteurs particuliers. Dans la capitale, Vientiane, il existe un grand nombre d'écoles privées pour suppléer au manque chronique d'établissements, ce qui peut sembler une contradiction pour un régime communiste. Toutefois, dans les villages éloignés, les écoles sont généralement construites par la population elle-même. De plus, l'accès à ces écoles est très difficiles pour les ethnies montagnardes, souvent très pauvres. Dans ces conditions, les enfants sont la plupart du temps livres à eux-mêmes et préfèrent pêcher, chasser plutôt que d'aller à l'école. C'est pourquoi la fréquentation scolaire reste très inégale en fonction de la répartition géographique, les provinces reculées étant moins bien ou mal desservies. Les taux de scolarisation sont très différents selon les provinces, l'appartenance sexuelle et les groupes ethniques. Dans certaines provinces, on estime que seulement environ 30 % des enfants sont scolarisés dans les régions rurales. Évidemment, le niveau d'alphabétisation des adultes varie pour les mêmes raisons, allant de 48 % à 74 %. Malgré les efforts du gouvernement pour vaincre l'analphabétisme, le taux national d’alphabétisation n’était encore que de 71,9 % en 2001.  
Au Laos, le système éducatif comprend un enseignement primaire (cycle de cinq ans) et un enseignement secondaire (collèges et lycées) répartis sur deux cycles de trois ans chacun. Le Laos compte peu de structures d'accueil pour les enfants d'âge préscolaire (jusqu'à cinq ans) et ces structures ne sont implantées que dans les zones urbaines. Quoi qu'il en soit, le taux d'abandon est d'environ 25 % et le taux de réussite d'un tiers.  
En matière linguistique, rappelons que l'article 75 de la Constitution proclame que «la langue et l'écriture lao sont la langue et l'écriture officielles». Par conséquent, seul le lao est légalement autorisé et l'enseignement des langues des minorités nationales (40 %) n'est ni permis ni toléré. Bref, les minorités linguistiques sont loin du droit à l'intégrité culturelle ou au libre exercice d'une tradition ou d'une langue.  
Dans les écoles laotiennes, les écoles dispensent leur enseignement en lao ou en français. Dans certaines écoles, les enfants débutent l'apprentissage du français à 10 ans; dans d'autres écoles, les parents ont le choix entre le français et l'anglais. Depuis quelques années, le gouvernement encourage l’apprentissage de l’anglais comme langue seconde au lieu du français. Néanmoins, la France demeure encore très présente, car elle fournit beaucoup de subventions pour aider le Laos à se reconstruire. À la suite d'un entente de coopération avec la France, l'enseignement du français au secondaire est dispensé en raison de trois heures par semaine, mais également dans l'enseignement supérieur (de trois heures à cinq heures/semaine) ainsi que dans le cadre de la formation continue des professeurs de français (stages et bourses d'études). On estime que près de 40 000 élèves et étudiants apprennent le français comme langue seconde. Après le français, les langues étrangères enseignées sont l'anglais, le thaï, le chinois et le vietnamien.  
Le Laos compte une seule université, celle de  Sisavangvong (ouverte en 1958), située à Vientiane. L'enseignement est dispensé en lao, en français et en anglais. Différents programmes de coopération internationale interviennent auprès des facultés. L'Organisation nationale d'études politiques et administratives (ONEPA) dispense des cours en français pour les cadres et les étudiants désireux de se tourner vers le secteur de l'administration ou de la gestion des entreprises. L'ONEPA bénéficie d'une double coopération tant allemande que française et de façon ponctuelle, de la coopération thaïlandaise. Certains étudiants vont étudier au Vietnam, au Cambodge ou en France pour parfaire leur formation universitaire.

depuis 2007, l'université de Luang Prabang (sponsorisée par la Corée je crois) a ouvert ses portes après 2 ans de chantier. Celle de Vientiane n'est donc pas la seule au Laos à couvrir l'enseignement supérieur... Cette nouvelle université compte de nombreuses disciplines, et accueille quelques milliers d'étudiants. Non négligeable donc, notamment pour toute la région nord qui s'est vrai connait depuis une dizaine d'années un développement très rapide.


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:22 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Pat
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:25 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant



écolières à Luang Prabang ( photo d'Olie)

La conférence nationale des administrateurs de l'éducation de l'ensemble du pays a eu lieu les 21 et 22 juillet à Khammouane, en présence du Premier ministre Bouasone Bouphavanh, membre du Bureau politique du comité central du Parti.
Dans son discours d'ouverture, le Premier ministre a félicité les participants pour leurs réussites obtenues récemment, l’éducation étant à la base du développement des autres domaines. Il a également évoqué les succès des priorités gouvernementales que sont notamment l’amélioration du système éducatif et le déploiement du programme d'étude et des manuels scolaires, quelque soit le niveau. Le gouvernement veut donner à tous l’accès à l'éducation en étendant ses réseaux scolaires aux régions les plus éloignées ; il cherche à solutionner le problème du manque d'enseignants, à rehausser les compétences des gestionnaires, à dispenser un programme de qualité tout en améliorant l’infrastructure de base.
Le PM a ensuite parlé de la réalisation de ces quatre projets, la réforme de l’éducation se heurtant à de grosses difficultés en région rurale : les villages à l’accès périlleux manquent cruellement d’instituteurs, beaucoup d’élèves abandonnent en cours de scolarité et le nombre d’analphabètes est encore trop élevé. Il a terminé sa harangue en appelant chacun à prendre en main ses responsabilités pour faire aboutir le plan national de l'éducation.
Cette conférence s'est déroulée sous la présidence de M. Somkot Mangnomek, ministre de l'Education, en présence des délégués du ministère et des provinces, ainsi que des professeurs de l'Université. Des représentants de ce secteur de divers pays voisins, Vietnam, Chine et Thaïlande, y étaient également présents.

Dix-huit écoles de Vientiane ont reçu un diplôme de félicitations et un drapeau de la victoire pour leur travail environnemental de bonne qualité. Parmi les six écoles à avoir obtenu un drapeau de la victoire, trois sont publiques : l’école primaire Sokpaluang, le collège Sysattanak et le Lycée Xaysettha, et trois sont des établissements privés : l’école Patthana, le collège Sinexay et le Lycée Kaona.
Les certificats ont été remis lors de la réunion des administrateurs éducatifs de Vientiane qui s’est déroulée du 5 au 7 août au Palais national de la culture en présence de l’adjoint au maire de Vientiane, M. Somvandy Nathavong, et du directeur du service éducatif de Vientiane. Au cours de cette rencontre, les participants ont fait le bilan du plan de développement éducatif de Vientiane et déterminé la prochaine orientation en fonction des résultats. Dans son discours, l’adjoint au maire a tout abord félicité les enseignants pour leurs résultats encourageants, appelant néanmoins chacun à soutenir ses efforts pour aider les élèves à s’instruire dans le respect des autres.


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Pat
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:26 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Voici un petit interview tiré du rénovateur à propos de la nouvelle université sino-lao:

Une nouvelle université dans un nouveau quartier


L’université chinoise de Soochow veut participer à la construction de l’université Soochow au Laos.
Entretien avec M. Wang Jie Xian, le représentant de l’université chinoise de Soochow au Laos.
Le Rénovateur : L’université chinoise de Soochow veut-elle vraiment construire une université au Laos ou sagit-il seulement d’une rumeur ?
M. Xang Jie Xian : Oui ! Maintenant nous avons déjà envoyé notre programme au ministère du Plan et de l’invesissement pour obtenir l’autorisation de construire.
LR : Pensez-vous que le gouvernement lao vous autorisera à créer une université de Soochow au Laos ?
MX : Bien sûr. Il y a actuellement trop peu d’universités par rapport au nombre d’étudiants sortant du lycée. Il y a une demande. Notre université aura le même foctionnement qu’une université européenne et les étudiants lao n’auront donc plus à aller faire leurs études ailleurs
LR : Les coûts de construction s’élèvent à combien ?
MX : Euh ! On ne sait pas encore. Quand le gouvernement lao aura autorisé la construction, notre expert évaluera définitivement le coûts de constructions.
LR : Quand les travaux doivent-ils commencer ?
MX : Le programme de construction de l’université fait partie de la construction de la nouvelle cité près du That Luang. Nous attendons donc le début de ces travaux avant de commencer les nôtres. Toutefois, si la nouvelle cité ne voit pas le jour, nous trouverons un autre lieu.
LR : Ce sera une grande université ?
MX : Oui. Elle sera consruite sur une surface de 100 hectares et pourra accueillir 10 000 étudiants. Elle comportera un laboratoire, une bibliothèque, des dortoirs, un restaurant, des terrains de sport ainsi qu’un hôpital qui accueillera les étudiants en médecine pendant leur stage.
LR : Quelle langue utiliserez-vous pour enseigner ?
MX : Notre université se trouve au Laos, nous suivrons donc les règles dictées par le ministère de l’Education. Les cours seront assurés en lao, en anglais et en chinois.
LR : Combien e gouvernement lao vous accorde ?
MX : Il ne nous donne rien. Il s’agira d’une université privée. C’est le gouvernement chinois qui va investir avec nous.
LR : Quels étudiants y formera-t-on ?
MX : Des étudiants lao, chinois et peut-être des étudiants thaïlandais ou vietnamiens. Nous voulons accueillir les étudiants des pays de l’ASEAN. L’université Soochow au Laos fonctionnera sur les mêmes bases que l’université Soochow en Chine.
LR : Le prix d’une année d’étude sera élevé ?
MX : Par rapport à l’Université nationale du Laos, les coûts d’enseignement seront chers parce que notre université sera privée. Les étudiants lao auront tout de même des tarifs préférentiels par rapport aux étudiants étrangers.

Donc les plus pauvres iront ailleurs!


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:28 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Intégration des ethnies : uniformisation de l'enseignement
L'école Phonesavanh, accréditée par le ministère de l'Education nationale et l'Université nationale du Laos, est ouverte depuis févier 2007. Elle accueille les élèves de toutes confessions, de toutes les ethnies et de tous les horizons sociaux. La seule condition d'admission est d'avoir une bonne moyenne générale.
« En effet, peu importe d'où ils viennent, s'ils sont pauvres ou riches. Notre école accueille les élèves brillants, explique le directeur de l'école Phonesavanh, M. Khamtanh Somvong. C'est pour cette raison que nous faisons passer un examen d'entrée, pour nous assurer du niveau de l'élève. Il serait regrettable qu'un élève perde son temps parce qu'il a des difficultés à suivre »
Située sur le campus de l'Université nationale du Laos, l'école dispense un cursus allant du collège à la terminale, adapté au étudiants issus des ethnies. En un an d'existence à peine, elle est déjà considérée comme une école performante et toutes les institutions éducatives s'accordent à dire que l'enseignement qui y est dispensé est l'un des meilleurs du Laos.
Avec 400 élèves issus de diverses ethnies, le taux de remplissage de l'établissement est à son plus haut point. 170 élèves issus d'ethnies sont en 4 e et 5 e année et 45 en 8 e année.
« Ces élèves ont été sélectionnés dans chaque province selon des critères établis p ar l'école en coopération avec le centre ethnique pour les filles et les handicapés et le ministère de l'Education national, » souligne M. Khamtanh Somvong.
Les étudiants issus d'ethnies peuven t ainsi se remettre à niveau avec un programme de huit matières : mathématiques, physique, chimie, anatomie, littérature lao, langue lao, histoire et géographie. Le corps professoral se compose de 13 enseignants lao, dont 12 volontaires, et de quatre experts vietnamiens. A l'issue de leur 8 e année, les étudiants pourront passer le concours d'entrée à l'Université nationale ou intégrer une école professionnelle.
Des dortoirs sont à la disposition des pensionnaires et le gouvernement octroi des bourses qui permettent de couvrir les primes repas, les fournitures scolaires et l'habillement.
Les élèves suivent un programme pédagogique varié et soutenu qui comprend des sorties (lieux historiques, spectacles, expositions), des rencontres sportives, des ateliers littéraires et autres.
Cet établissement a pu être édifié grâce au soutien de gouvernement vietnamien à hauteur de trois millions de dollar. Les travaux de construction de l'établissement ont débuté en 2005 et se sont terminés fin 2006.


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:28 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Un nouveau centre de ressources en français à l'Université nationale du Laos
Dans le cadre des programmes francophones soutenus par la coopération française et l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), le projet de coopération VALOFRASE- Laos a contribué à créer des centres provinciaux francophones (CPF), véritables centres de ressources devant servir de vitrines de la francophonie dans trois provinces du Laos. Après ceux de Paksé et Luang Prabang, c'est aujourd'hui au tour du centre provincial francophone de Vientiane d'accueillir des visiteurs.
C'est à l'Université nationale du Laos, sur le campus de Dong Dok, que le CPF de Vientiane a ouvert ses portes aux utilisateurs le 19 janvier dernier. Emilie Viret-Thasiniphone, sa responsable, nous a accueillis quelques jours après l'ouverture :
« On a choisi d'installer ce centre à l'UNL car c'est là que se trouve la plus grande concentration d'étudiants et d'enseignants francophones bien qu'il s'adresse également aux non-francophones, intéressés par la langue française. L'inscription est de 10 000 kip pour une année, ce qui le rend accessible à tous.
Le CPF est un centre de ressource qui fait partie intégrante de l'UNL. C'est un espace interactif de rencontres, d'échanges et d'études. VALOFRASE a contribué à son installation, (équipement, livres, ordinateurs) et il est maintenant géré par l'Université.
C'est un début prometteur car, depuis l'ouverture, plusieurs groupes d'étudiants viennent régulièrement au centre, soit pour visionner des films ou se connecter à Internet et le fonds documentaire de livres neufs intéresse également les visiteurs. D'autres salles équipées viendront bientôt compléter le centre. »
Les principaux bénéficiaires de ce projet sont bien sûr les étudiants francophones de l'UNL (plus particulièrement ceux de la faculté des lettres, ceux du département de pédagogie de la faculté des sciences de l'éducation et ceux inscrits dans les filières universitaires gérées par l'AUF), mais aussi les enseignants, chercheurs, responsables administratifs francophones et autres francophones de la province.
Le CPF ayant pour vocation d'être un centre de ressources, ses objectifs sont multiples :
fournir un soutien logistique, didactique et pédagogique aux francophones de la ville;
servir d'espace d'accueil attractif et convivial;
mutualiser les ressources existant au niveau provincial et régional;
favoriser l'utilisation des TICE (technologies de l'information et de la communication) dans l'enseignement et l'apprentissage;
délocaliser certaines formations, notamment les formations aux TICE et à l'information.
Le CPF s'articule donc autour de quatre axes :
Le Centre de Documentation qui met à disposition des utilisateurs :
- plus de 1400 ouvrages neufs et d'occasion en français,
- un espace de lecture convivial,
- près de 300 CD de musique francophone,
- de nombreuses revues en français,
- un espace vidéo permettant de regarder TV5 ainsi qu'une soixantaine de DVD français ou étrangers doublés en français,
- l'accès à trois ordinateurs connectés à Internet.
Le centre d'orientation, permet aux utilisateurs d'effectuer des recherches sur les études, diplômes et carrières. On y trouve :
- de la documentation adaptée sur les formations universitaires de ou en français dispensées au Laos, dans les pays de la région ainsi qu'à distance,
- une permanence hebdomadaire de CampusFrance pour ceux qui souhaitent s'informer sur les études supérieures en France,
- des informations sur les métiers et les entreprises au Laos utilisant le français comme langue de travail.
Le centre de formation, qui s'adresse plus particulièrement aux enseignants de et en français souhaitant améliorer leurs compétences en français. Il propose :
- des séances hebdomadaires de remue-méninges axées sur l'animation de classes et la conception d'activités pour les cours de FLE et de FOS,
- des formations initiales ou continues, régulières ou ponctuelles, axées sur les TICE, par exemple des formations de bureautique, des cours d'initiation à l'informatique, etc.
Le Centre d'Autoformation, qui qui met à disposition des utilisateurs six postes informatiques connectés à Internet, ils peuvent avoir accès librement pour se former ou pour effectuer des recherches. A cette fin, du matériel d'auto- apprentissage est à disposition des intéressés.



Source le Rénovateur.


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:29 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Education nationale, l'heure du bilan
Le 8 e Congrès du comité exécutif du Parti populaire révolutionnaire lao a donné ses orientations de politique éducative pour les prochaines années à venir. Cette nouvelle politique veut mettre l'accent sur l'accès à l'éducation pour tous et ce, même dans les régions les plus reculées, en montagne ou en milieu rural, afin de permettre aux enfants défavorisés de fréquenter régulièrement l'école et à toute la population d'apprendre à lire et à écrire. Face à la situation actuelle, le gouvernement doit avoir une politique forte de promotion et d'encouragement en investissant dans son système éducatif pour le transformer et ainsi relever la qualité et le niveau de son éducation.
Plusieurs actions sont à mener en parallèle, tant pour améliorer les programmes d'études que répondre aux besoins des élèves, en équipement de salles de laboratoire ou de matériels scolaires. L'école, la famille et la société doivent œuvrer de concert pour offrir à la nouvelle génération une éducation de qualité où sont mis en valeur tant les connaissances intellectuelles, les savoir faire, les valeurs du travail que le bien-être physique. Cette nouvelle éducation doit avoir un caractère patriotique et en même temps scientifique et moderne pour atteindre le niveau international.
* Le relèvement de la qualité éducative peut se faire par la mise en place d'une formation continue qui permettrait, par des sessions régulières, un réel perfectionnement des enseignants. Par ailleurs, l'extension des réseaux éducatifs du niveau élémentaire dans les zones éloignées est à poursuivre, en particulier dans les provinces qui n'ont pas d'écoles normales.
* La suppression de l'analphabétisme au niveau primaire sera effective en 2015 et les efforts se poursuivront ensuite au niveau du collège. Quant à la formation professionnelle, elle doit être accessible aux populations pour qu'elles puissent améliorer peu à peu leurs conditions de vie.
* Le développement des écoles professionnelles d'Etat et privées doit être renforcé et leur nombre égaler celui de l'enseignement général. En parallèle, un contrôle des activités scolaires des enseignants est à faire surtout en ce qui concerne l'application des principes de l'apprentissage des élèves et la distinction des emplois du temps de chaque enseignant.
* La poursuite de l'amélioration des infrastructures éducatives qui visent les normes les plus élevées de standardisation est aussi à privilégier et ce, en augmentant la distribution des manuels scolaires, l'appren-tissage et l'expérimentation des élèves à chaque niveau.
* La recherche et l'amélioration des principes de l'examen ainsi que la division des quotas de bourses doivent correspondre à la politique lanc ée par le gouvernement qui vise en priorité les enfants défavorisés des régions rurales pour leur permettre de poursuivre des études dans l'enseignement supérieur.
 
phong thammavongsa


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:30 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

LAOS L’auberge laotienne  gavroche

Chaque année, des étudiants venus d’une vingtaine de pays se rendent à Vientiane pour y étudier les lettres à l’université. Celle-ci permet à une demi-douzaine de Cambodgiens, bénéficiaires de bourses, d'effectuer un cursus de six ans avec l’espoir de le monnayer à leur retour au pays.

Les étudiants cambodgiens gardent le sourire malgré une vie pas toujours facile

Il est 10 h 30, dans une salle de classe de l’Université nationale du Laos, à Vientiane. Le professeur fait l’appel. Un à un, il appelle les étudiants. Chacun leur tour, à l’énoncé de leur nom, ils se rendent devant le bureau de l’enseignant pour réciter le poème donné en devoir lors du dernier cours. Pendant ce temps, les autres relisent tranquillement leur leçon, assis à leur place. Ils sont une vingtaine, venus de différents pays comme le Cambodge, le Viêtnam, le Japon ou la Corée du Sud, pour étudier la littérature laotienne.

Un livre de cours à la main, Suon Socheat, 19 ans, fait partie des six étudiants cambodgiens à avoir réussi l’examen de sélection l’année dernière. Originaire du district de Rom Duol, dans la province de Svay Rieng, Socheat rêvait de pouvoir étudier à l’université. À défaut d’avoir pu passer le concours pour obtenir une bourse du gouvernement, elle est tout de même envoyée par ses parents à l’Université royale de Phnom Penh, où elle étudie la biologie. Ils lui octroient en tout et pour tout 400 dollars avec lesquels elle doit se débrouiller toute une année.
Finalement, Suon Socheat obtient une bourse universitaire de la part du gouvernement laotien. «Je suis très contente, car je suis la seule fille parmi six autres étudiants cambodgiens à avoir reçu cette bourse. Ainsi, mes parents pourront payer les études de mes deux frères», s’enthousiasme la jeune fille.

Poursuivre ses études à l’étranger est un rêve que caressent de nombreux étudiants dans le royaume. Pourtant, au départ, elle souhaitait juste obtenir une bourse, sans imaginer devoir quitter son pays. Le cursus de lettres au Laos s’étend sur cinq années, contre seulement quatre au Cambodge. «Avant, je n’avais jamais réfléchi à la question de la durée, je voulais seulement déposer ma candidature. Lorsque l’on m’a appris que j’étais reçue, un fonctionnaire du ministère de l’Éducation m’a précisé que cela allait durer cinq ans. J’ai hésité, mais on m’a dit d’y aller. J’ai eu une autre surprise en arrivant au Laos, car les étudiants étrangers doivent effectuer une année en classe préparatoire, avant d’entrer en première année. Au total, je vais passer six années ici. Les premiers jours, j’ai beaucoup pleuré car je n’avais pas l’habitude de vivre toute seule», explique Suon Socheat.

L’avenir est flou pour ces étudiants expatriés ? La question est de savoir ce qu’ils vont faire une fois rentrés au pays. Socheat se verrait bien professeur, elle en rêve depuis son enfance. Des diplômes reconnus au Cambodge ? À 30 ans, Lek Chumnor est professeur, mais il préfèrerait un avenir différent. Aujourd’hui, il est en cinquième année de lettres à Vientiane. Son poste dans une classe du district de Remeas Hèk, dans la province de Svay Rieng, ne lui donnait plus satisfaction. Alors il a décidé de reprendre ses études. Il aurait préféré les mathématiques, mais il ne se sentait pas au niveau. Chumnor s’est donc rabattu sur la littérature, pour bénéficier d’une bourse. «Je voulais participer à ce concours depuis la première promotion, mais j’étais encore titulaire au ministère de l’Éducation. J’ai dû attendre trois ans pour déposer mon dossier de candidature», déclare Chumnor. Comme Socheat, ses parents, modestes, n’ont pas pu lui payer ses études à Phnom Penh. Une fois en poste, son salaire de professeur dans un collège lui permet tout juste de faire vivre sa famille. Il regrette que le gouvernement n’aide pas les enseignants qui souhaitent poursuivre des études, en continuant à leur verser leur salaire par exemple. «Le travail de professeur en province est épuisant. Je veux étudier plus pour gagner plus», résume-t-il. En attendant, le ministère continue de verser la moitié de son salaire à sa mère. Son principal souci est de savoir si sa licence obtenue au Laos sera validée au Cambodge, dans l’hypothèse où il reviendrait y enseigner. Il espère au moins que le gouvernement lui accordera un nouveau titre.

Loin d’avoir la belle vie dans un pays étranger, les étudiants khmers aimeraient avoir un petit coup de pouce de la part des autorités cambodgiennes. Le gouvernement laotien leur verse chaque mois 100 dollars. Auxquels s’ajoutent 10 dollars de la part des autorités cambodgiennes. Une somme que les étudiants jugent insuffisante. À titre de comparaison, leurs camarades vietnamiens touchent 70 dollars par mois de la part de leur ambassade au Laos. D’autant que le gouvernement vietnamien a décidé de réévaluer cette aide financière, en raison de la crise financière et de l’inflation qu’elle a engendrée. Les étudiants cambodgiens sont pauvres mais excellents Tan Pheary, 30 ans, n’a pas remis les pieds au Cambodge depuis trois ans. Au cours de sa première année à l’université, il est revenu plusieurs fois chez lui. Pheary étudie l’anglais, en plus des lettres. Il est obligé d’économiser sur tout pour payer ses cours de langue. «Lorsque j’étais au Cambodge, je voulais partir à l’étranger pour changer de vie et obtenir un diplôme. J’ai changé d’avis en arrivant au Laos. La vie est plus difficile que ce que j’imaginais et surtout ma famille me manque. Je dois me débrouiller seul», se plaint l’étudiant. Il poursuit en expliquant qu’avant les soins médicaux étaient facilement accessibles pour les étudiants. Ce n’est plus le cas. Ils doivent à présent se rendre dans un dispensaire. «Le centre est loin de notre internat, je n’ai pas toujours la possibilité d’y aller car quand je tombe malade je ne peux pas attendre, car cela me fait perdre du temps pour mes études. J’achète donc mes médicaments moimême », concède-t-il.

En dépit du manque de moyens financiers, il semble que les Cambodgiens figurent parmi les meilleurs de leur classe. Preap Phorn, 32 ans, président de l’Association des étudiants khmers de l’Université nationale du Laos, a récemment sollicité un geste de la part du gouvernement laotien, en vue d’obtenir du matériel scolaire et une connexion à Internet. Aucune réponse ne lui a été fournie à ce jour.

À Vientiane

Kang Kallyann


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:31 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

L'examen de fin d'études primaires des élèves de cinquième et dernière année des écoles primaires de l'arrondissement de Naxaythong a été organisé le 26 mai dernier, selon des modalités identiques, dans six localités : Ilay, Naxaythong, Nakha, Phonthong, Namkieng et Sikeud. Auparavant avait été annoncée la composition du comité chargé de superviser cet examen.
« Conformément aux dispositions qui s'appliquent chaque année dans l'arrondissement, a indiqué le chef du centre d'Ilay, M. Somphou Phouminh, chaque élève de dernière année de l'enseignement primaire doit passer un examen d'admission aux classes de première année du collège pour la prochaine année scolaire (2009-2010). Le centre d'Ilay, dans le village de Namyénh, a accueilli 254 candidats, parmi lesquels 121 jeunes filles, venant des diverses écoles environnantes. Quatre matières principales, les mathématiques, la littérature lao, les sciences exactes et l'orthographe, étaient au programme de cet examen. On estime qu'environ 95 % des candidats passeront cet examen avec succès. »
L'épreuve s'est déroulée pendant deux jours, les 26 et 27 mai. A 8 heures et demie, la première sonnerie retentit et tous les candidats s'alignent devant la porte. Les surveillants font pour leur vérifier la présence des élèves et les autoriser à entrer dans les salles d'examen. Une fois dans les salles, les élèves doivent chercher chacun la table portant son numéro, s'asseoir et rester immobiles, ainsi que le leur ont indiqué préalablement les surveillants. Ceux-ci expliquent alors aux candidats comment remplir les feuilles d'examen avec leur nom, al date, le nom du centre et le numéro de table. Après la deuxième sonnerie, ils distribuent aux élèves les sujets d'examen. L'atmosphère devient calme, chaque candidat cherche  tous les moyens de résoudre les problèmes posés par le sujet de l'épreuve. Pendant que se déroule l'examen, les autorités locales chargées de la sécurité, en particulier les miliciens du village, veillent à l'extérieur pour qu'aucun incident ne se produise.On rigole pas.

« L'examen sert à évaluer les connaissances et les savoir-faire acquis par les élèves durant l'année précédente, a-t-il ajouté. C'est aussi, pour les élèves de l'enseignement primaire, un moyen d'apprendre ce qui leur sera nécessaire quand ils deviendront adultes, à savoir mener un travail dans un temps limité, avec autonomie et selon certains principes. »


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:32 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Xayabouli, (KPL ) - « La politique idéologique est une des matières principales de la formation des enseignants et des étudiants ». Alors qu’il
assistait à la réunion 2009 des éducateurs tenue à Xayabouli du 22 au 26 juin, le Premier ministre Bouasone Bouphavanh, membre du Bureau politique (BP) du comité central (CC) du Parti, a déclaré qu’enseigner la politique idéologique était leur tâche principale, outre l’apprentissage des autres matières habituelles fixées par le plan annuel de développement de l’éducation du ministère.
Le Premier ministre a félicité les fonctionnaires pour les succès passés puis a présenté le plan 2010. Il a parlé de la hausse de la qualité de l’éducation, un objectif essentiel notifié dans le plan, précisant que cette qualification de l’enseignement comprenait la formation continue des professeurs et des administrateurs ainsi que le développement du programme d’enseignement.
Pour rehausser la qualité de l’éducation, la réponse est dans l’embauche de nombre d’enseignants, dans l’ouverture d’écoles et la fourniture de matériels éducatifs dont ont cruellement besoin les régions montagnardes, souvent isolées ; dans une éducation similaire répandue dans les villes et dans les campagnes, de même qu’entre les garçons et les filles ; dans l’extension des écoles professionnelles, des centres de formation professionnelle ainsi que dans l’octroi d’une part du budget de l’Etat un peu plus importante et dans la contribution du secteur privé.
Une meilleure gestion des écoles privées, aux capitaux laotiens comme étrangers, respectant la loi du pays, ainsi que le renforcement de la direction du Parti et du pouvoir des autorités, à chaque nouveau, traitant des affaires d’éducation, devraient permettre d’empêcher des personnes incompétentes de monter des cours.
Quelque 150 personnes étaient présentes à ce symposium dont M. Somkot Mangnomek, membre du CC du Parti et ministre de l’Education, M. Lianethikèo, secrétaire provincial du Parti et gouverneur de Xayaboury, ainsi que les représentants du secteur éducatif de l’ensemble du pays.


-- kpl  --


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:33 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Le Centre d'étude sur l'environnement et le développement, une référence pour les étudiants







Le Centre d'étude sur l'environnement et le développement (CEED) est une référence pour former des étudiants au Laos. Son succès est éloquent : de 39 étudiants en 2004, le centre attire désormais 1600 étudiants dans ses formations.
Ce centre est situé à l'Université nationale du Laos (UNL - campus de Dong Dok), et a été créé en juin 2004. Avant la création de ce centre, les professeurs et les experts ont fait une évaluation pendant un an sur la possibilité de développer ce secteur de l'éducation.

« Nous avons pris en considération que de nombreux services du gouvernement, de nombreuses entreprises privées et plusieurs organisatio ns internationales, travaillent sur les questions de l'environnement, a expliqué le directeur du centre, le Dr. Souphab Khouangvichit. Ces structures ont besoin de ressources humaines su r ce domaine. Ensuite, nous avons organisé un projet d'étude sur le besoin en experts de l'environnement. Alors, nous avons trouvé de quoi faire le programme d'études sur l'environnement à l'UNL. Nous avons pu constater les grands problèmes auxquels notre monde est confronté, comme le changement climatique, l'augmentation de la population, l'exploitation des ressources naturelles, affectant simultanément l'environnement. Ce type de problème ne peut se résoudre que collectivement.»
Cinq ans ont passés, cinq années nécessaires pour former les étudiants, le CEED a formé 39 étudiants lors de sa première promotion (année scolaire 2007-2008), la deuxième promotion 2009-2010 en comptent 45. Cette année plus de 1600 étudiants suivent ses cours (de la 1ere à la 5 e année). Il est possible de distinguer deux types de cours, comme le cours normal et le cours spécial du soir. Ils se décomposent en plus de 50 matières, 11 des 50 matières portent sur l'environnement (comme : la pollution et ses conséquence, l'environnement et le développement, l'environnement avec l'agriculture, avec la forêt, avec les ressources en eau, la mine, avec l'urbanisme, l'écologie, l'évaluation des conséquences sur l'environnement et la gestion des réserves en eau.).


 
« Bientôt notre centre deviendra la faculté des Sciences de l'environnement », a affirmé M. Souphab Khouangvichit.
De plus, ce centre a beaucoup d'activités à l'occasion de la journée la biodiversité, de la Journée mondiale de l'environnement, avec des séminaires sur l'environnement en coopération avec l'Administration des ressources en eau et l'environnement à l'UNL, ou encore la caravane du vélo pour diminuer le réchauffement climatique.



le réno.


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:34 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Dans le cadre du fonds d'intervention « Formation de 10 000 professeurs de français », une formation intensive d'été (50 heures) pour les professeurs de français du cursus normal au Laos a commencé le 18 août au Centre de langue française à Vientiane. Cette formation qui se terminera le 3 septembre a été ouverte par le formateur du Centre de langue, M. Patrick Baudouin, en résence de l'attaché de coopération pour le français de l'ambassade de France, M. Philippe Mallein.
Actuellement sur 400.000 élèves scolarisés au secondaire (248,500 au collège et 151,500 au lycée), 32,000 suivent un enseignement du français en dehors du système des classes bilingues, assuré par 137 professeurs. Cet enseignement se fait dans des conditions pédagogiques difficiles (entre 40 et 80 élèves par classe) avec très peu de moyens, pas d'harmonisation dans le s programmes et un niveau linguistique quelques fois très faible. Ces conditions ne sont pas propres à l'enseignement du français, mais touchent l ‘ensemble des matières. Il n'y a, actuellement, qu'une seule langue étrangère enseignée durant la scolarité secondaire.
Dans le cadre de son projet de réforme du système éducatif au Laos, le ministère de l'Education nationale prévoit un enseignement d'une deuxième langue vivante étrangère (LV2) dès la première année du collège. La première langue vivante enseignée serait l'anglais dès la mi-primaire à l'exception de l'enseignement dans les classes bilingues où elle resterait en français. Cette réforme devra être mise en application au plus tard en 2015. Le choix de la LV2 se porte naturellement majoritairement vers le français.
En attendant que de nouveaux enseignants de français finissent leur formation dans les deux écoles normales proposant une formation de professeurs de français, ces enseignants seront les premiers à assurer l'enseignement de cette LV2.
Objectifs et bénéficiaires
L'enseignement futur de la LV2 sera prioritairement assuré par ces enseignants. Il est donc urgent d'organiser des formations à leur intention tant dans le domaine pédagogique que linguistique.
Il n'est pas possible de mettre en place une formation s'adressant à la totalité de ces enseignants. Une formation de 50 heures pour quarante professeurs permettrait, dans un premier temps, de répondre à ce besoin. La sélection de ces enseignants se fera en fonction de l'âge (les plus jeunes seront prioritaires), de la province, en tenant compte de la demande et de l'absence de structure de formation sur place (pas d'école normale assurant une formation initiale des professeurs de français, pas de cours de langue sur place organisés par le Centre de langue française.
Un test de langue permettra d'orienter individuellement chacun des enseignants, soit vers une remise à niveau purement linguistique, soit vers une formation méthodologique couplée éventuellement avec une remise à niveau linguistique.
La formation ainsi que l'élaboration des contenus seront assurés par le Centre de langue française en partenariat avec le ministère de l'Education nationale.


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:34 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Enseignement : public ou privé ?

article du réno:


Compte tenu de la surcharge des classes de l'enseignement public, certains parents choisissent d'inscrire leurs enfants dans les écoles privées quand ils peuvent en assumer le coût. Mais quand n'est-il de la qualité de l'enseignement et du programme proposés par les établissements scolaires qu'ils soient publics ou privés. Le privé obtient-il de meilleurs résultats ? Dans le public les enfants sont-ils mieux encadrés ? Des Vientianais ont bien voulu donner leur avis sur ce sujet.
Mme Khamphèng Douangsy, vendeuse :
« J'ai inscrit mes deux enfants à l'école publique (lycée Sathith à Vientiane) parce que j'ai confiance en l'enseignement public et le programme qui y est appliqué est similaire au privé, tout au moins à leur niveau. Alors je n'avais aucun intérêt à payer plus cher la scolarité de mes enfants ».
Mme Monemanivanh, professeur du primaire dans le public :
« J'enseigne depuis de nombreuses années et comme tous les enseignants je m'applique à transmettre les bases du savoir à mes élèves. Pour cela il faut être un bon communicateur et adapter une pédagogie qui fédère tous les enfants. En cela, les enseignants du privé et du public sont logés à la même enseignement. »
Mlle Thipphavanh, étudiante à l'Université nationale :
« Pour moi toutes les écoles se valent ! Si l'élève travaille bien, il pourra toujours entrer à l'Université et se spécialiser dans une école privée si ses moyens le lui permettent. Dans le cas contraire, il pourra toujours bénéficier d'une bourse du ministère de l'Education pour intégrer une école d'enseignement supérieur. »
M. Bouathong Bouttalat, étudiant à la faculté des Sciences sociales :
« De toute façon, privées ou publiques, le programme d'enseignement appliqué dans les écoles est approuvé par min istère de l'Education nationale. L'avantage dans le privé, ce sont les services mis à la disposition de l'élève : salle de sport, outil informatique, bibliothèque et autres. Je crois a ussi que le niveau de l'enseignement est quand même supérieur à celui du public car les enseignants sont issus des grandes écoles étrangères »
Mlle Ladsamy Sivongxay, étudiante à l'Institut des finances et de la banque : « Il m'est difficile d'avoir un avis sur le public car j'ai toujours fréquenté les établissements privés. Cependant un grand nombre de mes camarades à l'Institut vient du public, alors je ne pense pas qu'il soit nécessaire de faire une distinction sur la qualité intrinsèque de l'un ou de l'autre. Ce qui joue en faveur du privé, c'est surtout le confort, moins d'élèves dans les classes est un facteur déterminant pour la concentration des élèves autant que pour celle des professeurs ».
Mlle Sipaphanh Mounhalath, ancienne étudiante au collège privé Settha Business -Administration, arrondissement de Xaysettha à Vientiane : « Mon choix n'a pas été difficile à faire car dans ma spécialisation, il n'y avait pas d'équivalent dans le public. Je me suis donc inscrite dans un établissement privé ».



Conclusion , tout dépend des vos moyens, comme toujours!   Confused


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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 17:34 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Les classes bilingues :un nouveau tournant


Le programme bilingue, créé en 1995, concerne treize établissements, dont neuf écoles primaires, répartis dans quatre provinces : Vientiane, Luang Prabang, Savannakhet et Champassak. Cent quarante enseignants y interviennent. Le français est enseigné dès la 3 e année primaire et sert de langue d'enseignement pour toutes les matières scientifiques.
En progression lente mais régulière, il accueillait 3100 élèves à la rentrée 2009. Le programme « classes bilingues » est actuellement le meilleur existant dans le système éducatif public au Laos ; le pourcentage de réussite au baccalauréat des élèves issus de ces classes avoisine les 100% et le taux de réussite au concours d'entrée à l'université dépasse régulièrement les 70 %. Le service de coopération de l'ambassade de France, avec l'aide de l'Agence Universitaire de la Francophonie à différents moments de l'histoire des classes bilingues, avait jusqu'ici fortement soutenu ce programme. Le coût de cet appui tournait à près de 200 000 dollars par an, dont le principal était utilisé à payer les sursalaires des enseignants.
En 2008-2009, le ministère de l'Education nationale en RDP Lao a initié avec les chefs d'établissements, les responsables provinciaux, les conseillers et assistants pédagogiques, les enseignants mais aussi les parents, une profonde réflexion sur les modalités d'appropriation de ce programme afin de le rendre encore plus performant. Ainsi, le complément de salaire des enseignants est, à compter de cette rentrée, à la charge des parents d'élèves, en fonction des heures supplémentaires que demande ce programme par rapport à l'horaire officiel de l'enseignement général dans chacune des matières concernées. Les parents ont à verser une cotisation annuelle de 300 000 kip pour un enfant du secondaire (collège et lycée) et égale ou inférieure à 250 000 kip pour le primaire selon les établissements (un calcul a été fait en fonction des heures enseignées, le nombre d'élèves, etc. qui entraîne des différences entre les établissements primaires).
Le service de coopération de l'ambassade de France, ne prenant en charge que la formation continue et une indemnité pour les conseillers pédagogiques, peut donc en 2009-2010 se concentrer, sous la direction de la cellule bilingue du ministère de l'Education, sur le suivi des enseignants, la coordination de ce programme et l'équipement des établissements : ainsi elle a doté, dans le cadre d'une convention de subvention, le ministère de l'Education de plus de 180 000 dollars ; son aide s'est vue appuyée par le budget régional du projet VALOFRASE qui a, dans le cadre d'une autre convention, versé près de 40 000 dollars pour renforcer la formation des enseignants. Tous ces efforts conjugués entre le ministère de l'Education, la coopération française et les parents d'élèves devraient permettre aux classes bilingues de consolider l'excellence de ce programme.
 


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MessagePosté le: Mer 3 Fév - 06:46 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

http://fr.cctv.com/program/journaldelaculture/20100203/101365.shtml

un reportage court sur une école au nord Laos


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MessagePosté le: Ven 5 Fév - 07:12 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Le ministère de l’Education nationale (MEN), en collaboration avec la Banque asiatique de développement (BAD), a organisé le 2 février à Vientiane, une réunion pour le lancement du projet d’une éducation supérieure de qualité en RDP Lao. La réunion était présidée par le vice-ministre du MEN, en présence du représentant de la BAD et de l’université nationale du Laos.
Ce projet d’éducation supérieure du MEN sera financé par la BAD à hauteur de 25 millions de dollars, l’objectif étant de développer les ressources humaines dans les domaines de la gestion, des finances et de l’administration éducative. Le département de l’éducation supérieure du MEN collaborera avec les trois universités ciblées, UNL, université de Champassak et université Souphanouvong de Luang Prabang, et avec quelques instituts privés du Laos. Selon l’accord passé entre le MEN et la BAD, le projet s’étendra sur 6 ans (2010-2015).


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MessagePosté le: Mer 10 Fév - 18:00 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant


Inauguration de l'université de Savannakhet : un nouveau relais régional pour la Francophonie 


Déjà fort de ses classes bilingues répartis sur trois établissements, les écoles de Sounantha et de Samakhi pour le cycle primaire, et, pour le cycle secondaire, le collège-lycée de Savannakhet, l'enseignement du français dans la province de Savannakhet a pris une nouvelle dimension depuis l'inauguration en octobre dernier de l'université du même nom qui dote ainsi le pays de son cinquième établissement d'enseignement supérieur. En effet, cette université qui compte trois facultés : Economie-gestion, Agriculture-environnement et Sciences humaines et langues, dispose également d'un département d'études francophones.
Pour cette première rentrée, près de 700 étudiants ont été admis toutes disciplines et programmes confondus (entrée sur concours ou quota, cours payants) dont 53 étudiants au département d'études françaises. Majoritairement issus des filières bilingues de la région, ils sont encadrés par une équipe pédagogique formée de trois professeurs. Comme le rappelle dans un français impeccable son président, le professeur Bounpong Kèorodom, titulaire d'un doctorat de l'Université de Rouen, ce jeune département souhaite se doter rapidement d'un encadrement pédagogique renforcé et procéder au recrutement en suivant la règle des 1/ 3/ 6 (un professeur à niveau doctorat, de trois professeurs à niveau master et enfin de 6 professeurs à niveau licence) afin d'assurer à la formation proposée toute la qualité nécessaire.
Au-delà de l'existence de ce département qui devrait contribuer dans les années à venir à la formation des futurs enseignants de français tant nécessaire en cette période charnière marquée par un nombre de départs en retraite important et un besoin accru en enseignants dans le cadre de la réforme éducative actuelle (instauration de l'enseignement obligatoire d'une seconde langue vivante à partir du collège), l'université promeut le français de manière volontariste. Ainsi, tout étudiant, quelle que soit sa spécialité, a la possibilité de valider un certain nombre de cours de français comptabilisés pour l'obtention du diplôme final. On notera enfin la position très favorable de la direction de l'établissement à l'égard d'une politique encourageant les étudiants à préparer une double licence, démarche assurant un plus grand degré de professionnalisation et ouvrant aux jeunes diplômés des perspectives d'emploi élargies.
La demande d'homologation d'ores et déjà adressée à l'Agence universitaire de la Francophonie souligne la volonté de la présidence de cette jeune université de donner une assise institutionnelle à son positionnement en faveur de la langue et de la culture françaises. Nul doute, comme le remarque l'attaché de coopération pour le français près l'ambassade de France au Laos, M. Philippe Mallein, qui a récemment rendu une visite officielle à cette université, qu'il faudra étudier attentivement toutes les possibilités de coopération avec l'université et l'aider, dans toute la mesure du possible, durant cette phase de structuration initiale.
 


Manila Vanthanouvong


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MessagePosté le: Mer 10 Fév - 18:04 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Un atelier sur le projet d'appui à l'enseignement supérieur (SHEP), financé par la Banque Asiatique de développement (BAD) pour un montant de 24, 8 millions de dollars, s'est tenu le 2 février à l'hôtel Don Chan Palace de Vientiane en présence du vice-ministre de l'Education, M. Lytou Bouapao, de la directrice du département de l'enseig nement supérieur, M me Phonephet Boupha, de deux experts de l'éducation de la BAD, le Dr Nokman La Rocque et Dr Yasushi Hirosato et du vice-président de l'Université nationale du Laos. Ce projet, dont le financement a été réceptionné en octobre 2009, lors de la signature entre le ministère des Fin ances lao et la BAD, a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement dans sa volonté de réforme et d'amélioration de la qualité de l'enseignement en général au Laos et plus particulièrement dans le secteur de l'ense ignement supérieur. Les grandes orientations de ce projet d'ici 2020 ont été présentées : améliorer la qualité des programmes d'études, développer les ressources humaines, améliorer les compétences des enseignants au niveau mastère et lleur dispenser une formation continue, encourager les échang es et la coopération avec les autres universités de la région et du reste du monde. Mais aussi, et surtout, favoriser l'accès aux études supérieures de tous les étudiants de manière équitable, sans condition de ressources, d'appartenance ethnique ou de sexe, tout en s'efforçant d'atteindre un pourcentage de 50 % de filles en 2015. Ce projet concerne les trois universités du Laos, à savoir l'Université nationale du Laos (UNL), l'Université de Champassak et l'Université Souphanouvong à Luang Prabang, ainsi que les instituts d'enseignement supérieurs publics et privés. Il a été établi pour une durée de cinq ans et devrait se terminer en 2016. Le projet prévoit en outre la création d'un centre de recherche à l'Université nationale, qui pourrait s'étendre aux deux autres établissements universitaires du pays et fait la promotion des programmes d'éducation à distance par l'utilisation des technologies de l'information et de la communication.
Lors de l'ouverture de l'atelier, le vice-ministre de l'Education, M. Lytou Bouapao, s'adressant aux représentants de la BAD a déclaré: « En cette heureuse occasion, je tiens à vous transmettre les sincères remerciements et la gratitude du gouvernement lao, plus spécialement des autorités et des agents du ministère de l'Éducation nationale, mais aussi des étudiants de l'Université nationale du Laos, pour avoir subventionné le projet d'appui à l'enseignement supérieur, notamment à l'Université nationale,
d'où sortiront des diplômés capables de répondre aux demandes en ressources humaines du pays dans tous les domaines, que ce soit celui de l'éducation, des sciences, de l'administration des entreprises ou autres. Une fois entrés dans le monde du travail, ces diplômés contribueront au développement socio
- économique du pays et s'associeront de ce fait aux continueront ainsi aux efforts du gouvernement en vue de l' éradication de la pauvreté d'ici 2020. Je tiens aussi à exprimer mes remerciements aux invités, aux participants de cet atelier, aux représentants des ministères, et des autres institutions publiques, aux partenaires du développement et aux acteurs concernés pour le précieux temps qu'ils vont consacrer aux débats. Toutes ces discussions sont utiles pour la mise en œuvre du projet, qui s era, je le souhaite, un grand succès. »
 


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MessagePosté le: Ven 12 Fév - 07:47 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Remise du collège Chao Anouvong
 

 
Vientiane, (KPL)-
La remise des clés du collège Chao Anouvong a eu lieu le 10 février au quartier Anou, arrondissement Chanthabouly de Vientiane, entre M. Somvang Vongvilay, directeur général de la société de construction Chitchalern, et M. Khampheuang Chommaly, chef adjoint du bureau éducatif de Vientiane, en présence de M. Somvandy Nathavong, adjoint au maire de Vientiane, et Mme Sèngdeuan Lachanthaboun, vice ministre de l’Education. Ce projet a reçu un budget gratuit du Counterpart Fund , de l’argent du gouvernement de la RDP Lao venant du fonds constitué par le département d’Education prés la capitale, d’un montant global de quelque 10 milliards de kips. Les travaux, entamés le 25 août 2008, ont duré 18 mois. L’édifice de quatre étages, de 60m sur 9m, comprend 21 classes, 6 bureaux, une salle de réunion. Ce collège pourra accueillir 840-960 collégiens. M. Lou


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MessagePosté le: Lun 26 Avr - 17:54 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Enseignement des technologies de pointe


L'école Vientiane-Hanoi Relationship Vocational School est située à Ban Naxay, arrondissement de Saysettha, à Vientiane. Construite en 2003 avec un coût de 12 milliards de dong financés par Hanoi et par le ministère de l'Education nationale, l'école été inaugurée en 2004.
Lors de son ouverture, on y enseignait trois matières essentielles au niveau moyen du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) : comptabilité, gestion administrative et informatique, avec un effectif réduit de 27 professeurs et 210 étudiants.
Depuis lors, la direction de l'école a renforcé son programme d'études pour le porter au niveau supérieur, notamment en introduisant de nouvelles discplines comme la gestion d'entreprise, la programmation de logiciels, l'info-graphisme ou la maintenance informatique, qui devraient compléter le programme dans le courant de l'année. En outre, le corps professoral a été élargi à 60 enseignants.
« Nous accueillons actuellement plus d'un millier d'étudiants: c'est une progression considérable depuis l'ouverture de notre établissement , a souligné le directeur de Vientiane-Hanoi Relationship Vocational School, M. Outhay Bannavong. Elle marque l'intérêt grandissant des jeunes générations pour les TIC. Une grande partie de nos professeurs a été formée au niveau master au Vietnam et en Inde, pays où ce secteur s'est rapidement développé pour atteindre aujourd'hui un niveau d'excellence. Quatre promotions d'étudiants sont déjà sorties diplômées de notre é cole et ont été orientées professionnellement par le département des ressources humaines de l'établissement. D'ici 2012, nous proposerons à nos étudian ts le niveau licence . »
La qualité de son programme d'enseignemen, a valu à Vientiane-Hanoi Relationship Vocational School, d'être citée comme école exemplaire dans le domaine des TIC et de recevoir les félicitations du ministère de l'Education nationale.
L'école entretient de nombreux partenariats avec des collèges professionnels au Vietnam, notamment le collège de l'Industrie de Hô Chi Minh-Ville, l'école technique Computer Hanoi. Cette coopération permet chaque année à des étudiants de l'école de poursuivre leurs études au niveau licence au Vietnam et à leurs professeurs d'obtenir le master.
« Grâce à cette coopération avec le Vietnam nous somme sur le point de finaliser un programme d'études modèle , a ajouté M. Outhay Bannavong. Nous nous sommes inspirés de programmes d'études de Thaïlande et de l'Université nationale du Laos pour uniformiser l'enseignement des TIC au niveau régional. Nous accueillons du personnel d'entreprises comme celui des imprimeries nationales, qui vient renforcer ses connaissances au sein de notre établissement. »
L'inscription annuelle, de 600 000 kip, donne la possibilité de participer aux cours journaliers de 8 h à 16 h et aux cours du soir de 17 h à 20 h. L'école prévoit également de dispenser des cours pendant le week-end et des cours extrascolaires par Internet afin d'étendre l'accès à l'enseignemen t des TIC aux personnes exercant déjà une activité professionnelle.
« Le domaine des TIC est devenu très important pour le développement socio-économique national , a insisté M. Outhay Bannavong. Professionnellement, il propose diverses filières dans to us les secteurs. C'est une véritable opportunité pour les jeunes qui accèdent au marché du travail aujourd'hui, et le nombre croissant d'étud iants dans ce domaine démontre qu'ils en ont bien conscience . »
Les étudiants de l'école Vientiane-Hanoi Relationship Vocational School ont eu l'occasion de prouver leur valeur en se distinguant au Concours 2009-2010 des jeunes talents de l'Ecole polytechnique du Laos , organisé par le ministère du Travail et des affaires sociales. Ils ont concouru dans trois matières (graphique design, web design, computer network) et remporté le premier prix. A la fin de l'année, leurs prouesses sont aussi a ttendues au huitième Concours des jeunes talents manuels, organisé en Thaïlande


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MessagePosté le: Mer 2 Juin - 17:55 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Il manque de professeurs dans les zones rurales!


Selon les chiffres officiels du ministère de l'Education nationale, environ 50 000 professeurs sont en exercice sur l'ensemble du pays. Mais un grand nombre délaisse la profession, notamment en zone rurale. Pour la période 2004-2007, ils ont été 1500 à quitter l'enseignement. Face à ces vagues de démissions, le ministère de l'Education nationale a tenu la semaine dernière, à Vientiane, une réunion visant à cerner la problématique et les difficultés du corps enseignant des zones rurales, en présence du vice-ministre de l'Éducation nationale, M. Lytou Bouapao, du chef du service de la politique du ministère de l'Education nationale, M. Bouaphet Phimmasane, et de 50 fonctionnaires.
« Je tiens d'abord à féliciter les professeurs et enseignants, qui font un travail remarquable , a souligné M. Lytou Bouapao. Chaque jour, ils s'emploient à former et à instruire ceux qui seront la relève de demain. Aussi le gouvernement est-il soucieux d'améliorer les conditions de travail des enseignants de l'ensemble du pays et notamment des zones rurales. Le ministère de l'Education nationale élabore actuellement un programme visant à offrir un meilleur salaire et un plan de carrière gratifiant à l'ensemble des enseignants du pays afin de mettre un frein à la précarité de cette fonction fondamentale pour le développement socio-économique de la République Démocratique Populaire Lao. Ce n'est qu'à ces conditions, que nous obtiendrons un système éducatif durable et de qualité. En outre, conformément aux consignes du Parti et du gouvernement, le ministère de l'Education nationale applique le plan stratégique pour le développement éducatif qui donnera à tous accès l'accès à l'enseignement, d'ici 2015. Le ministère a eu pour tâche récente de rénover de nombreuses écoles, de les équiper en manuels scolaires, matériels pédagogiques et autre fournitures. »
Le modeste salaire, l'éloignement familial, les retards de paiement, le manque de matériel et de salles de classe sont les raisons principales de la défection des enseignants en milieu rural, a ajouté M. Bouaphet Phimmasane. Il a remarqué que la reforme de l'éducation entreprise depuis 2004 avait apporté des solutions à ces problèmes. « Cependant, il faut encore travailler d-ans ce sens pour améliorer l'enseignement et les con ditions de travail des enseignants , a t-il insisté. Les demandes d'affection dans les zones rurales sont en augmentation grâce au soutien du Parti et du gouvernement, pour qui l'éducation est un axe prioritaire. »


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MessagePosté le: Sam 5 Juin - 13:47 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant


Droits de l'enfant : des lacunes à combler


En matière d'éducation et de santé, les inégalités entre les enfants des zones rurales et urbaines constituent l'une des préoccupations majeures du gouvernement lao, qui continue à rechercher des solutions permettant d'assurer l'égalité entre tous les enfants du pays. La vice-présidente de l'Union des femmes lao, M me Chantheum Latmany, a ainsi déclaré la semaine dernière, à l'occasion des préparatifs de la célébration de la Journée de l'enfant ( 1er juin).

« Même si le respect des droits des enfants s'est amélioré au Laos, il ne correspond pas encore aux critères fixés par la loi de 2007 sur la protection des droits et intérêts des enfants, particulièrement pour ce concerne les enfants des communautés rurales et isolées. Juridiquement, depuis cette date, tous les enfants devraient avoir le droit de bénéficier de soins médicaux adéquats et d'une éducation de base leur permettrant d'acquérir des connaissances et des compétences suffisantes pour mener une vie décente. Il est urgent de combler les lacunes encore existantes car nos enfants sont l'avenir de notre nation. » Le gouvernement a mis en œuvre de nombreux chantiers de construction à travers le pays, afin de le doter de nouvelles écoles primaires et de dispensaires supplémentaires pour permettre un accès généralisé à la santé et l'éducation aux enfants des zones rurales. La loi sur les droits de l'enfant stipule également, en tant que droits fondamentaux pour tous les enfants, la liberté d'expression ainsi que la participation dans la vie de la société, dans les arts, les sports et toutes les activités récréatives propres à l'âge de l'enfant, de même que la protection contre toutes formes de violence physique et mentale. Par ailleurs, la loi précise que le maintien de ces droits n'est pas du ressort des enfants eux-mêmes mais de la responsabilité de la société et des adultes qui les entourent.
Mme Chantheum Latmany a souligné: « L'institution familiale est très importante pour l'application de ces droits et pour offrir aux enfants des conditions de vie appropriées leur permettant de grandir en bonne santé physique et mentale. La famille doit les encourager à terminer au moins leur scolarité primaire, même dans les familles rurales, où malheureusement nombre de parents permettent à leurs enfants, en particulier, à leurs filles, d'abandonner l'école pour prendre soin de leurs frères et sœurs plus jeunes et de travailler pour la famille. Il est important que les parents et les membres de la société se rendent compte qu'il est primordial d'éduquer les jeunes afin de les préparer à prendre le relais et de les rendre capables d'entreprendre les futures missions de la nation. »
Les parents ne doivent pas oublier leur rôle de modèle de membres de la société et de représentants légaux des droits et des intérêts de leurs enfants dans les procédures judiciaires. Estimant que la protection et le développement des enfants sont de la plus haute importance, le gouvernement a fait des choix politiques portant sur l'éducation et le renforcement des compétences afin de s'assurer que les droits des enfants seront respectés et qu'ils grandiront dans un environnement sain et patriotique. Sur le terrain, les efforts portent notamment sur la construction d'un nombre suffisant d'écoles formelles et professionnelles ainsi que d'établissements de santé. Le gouvernement encourage également la participation des enfants à des activités sociales et instaure ou améliore des mesures de protection des enfants contre l'expl oitation, la négligence et l'abus. Le gouvernement a en outre adopté des mesures spécifiques en faveur des enfants des familles à faible revenu et de ceux des groupes ethniques. Il est demandé la participation de tous, tuteurs, membres de la famille et enseignants, chacun dans son rôle pour aider les enfants à contribuer au mieux de leurs capacités individuelles au développement du pays et pour qu'ils apprennent à respecter la Constitution, les lois et les règlements du Laos.


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MessagePosté le: Jeu 29 Juil - 08:39 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Internet (censuré un peu)dans tous les établissements scolaires


La semaine dernière, une cérémonie a eu lieu à l'occasion de la signature d'un projet visant à donner l'accès à Internet aux écoles, par le directeur général du département de l'Education et de la coopération du ministère de l'Education nationale M. Sèngsomphone Viravouth et le directeur général adjoint de Lao Star Télécommunication. M. Kongphet Nhongvongsithi.Ce projet se déroulera entre 2010 et 2015.
Près de 1 300 écoles du Laos auront accès à Internet durant cinq ans, permettant ainsi aux élèves d'accéder à plus d'informations et de se former à la recherche d'informations. Lao Star Télécommunication a investi trois millions de dollars pour soutenir ce projet, ce qui comprend les fournitures et l'installation de l'équipement Internet, tels que ADSL, EDGE ou 3G. Les instructions de maintenance et une formation seront également dispensées aux membres du personnel scolaire.
« L'installation du réseau Internet est déjà commencé , a déclaré M. Sèngsomphone Viravouth. Nous ciblons d'abord les écoles de niveau supéri eur, puis passerons aux autres niveaux par ordre décroissant. Il est important d'utiliser la technologie pour améliorer l'éducation. L'accès à Internet donnera aux étudiants lao de plus grandes possibilités d'améliorer leurs connaissances. Nous souhaitons installer Internet dans toutes les écoles, et faciliter ainsi, également, la communication entre les établissements. La mise au point d'un système de soutien à l'enseignement permettant aux professeurs d'être continuellement à jour dans leur discipline et au fait des nouvelles méthodes d'enseignement est essentielle à l'amélioration de l'éducation, notamment dans l'enseignement supérieur. Les vastes possibilités de communication, de recherche et de publication qu'offre Internet procurent des solutions immédiates et pertinentes à l'évolution constante des exigences de l'enseignement supérieur. Bien qu'Internet soit très utilisé en Asie du Sud- Est, son intégration systématique à l'enseignement supérieur n'est pas encore très marqué e. La présente recherche vise à combler cette lacune afin de permettre au système d'éducation de la région de tirer parti des avantages que procure Internet. Plus p récisément, le projet a pour but d'évaluer l'utilisation d'Internet afin de renforcer les capacités des professeurs de l'enseignement supérieur du Laos. »
M. Kongphet ajoute :« Nous aidons les étudiants lao, en le ur fournissant l'accès à Internet, à développer leur capacité de rechercher l'information, ce qui est nécessaire pour développer leurs connaissances. Comme nous le savons, les jeunes sont l'avenir de la nation et nous sommes fiers de pouvoir contribuer à construire l'avenir de la nation. Lao Star Télécommunication est une entreprise de télécommunications de premier plan et a contribué au développe ment du Laos. La société fournit des services de télécommunications par téléphones mobiles et lnternet. »
 


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MessagePosté le: Mer 18 Aoû - 17:11 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

College Bouthviset, la garantie d'un avenir réussi



La société et l'éducation lao, baignent dans une culture marquée par le colonialisme, les problèmes entre les différentes ethnies, la révolution socialiste, et, plus récemment, l'avancé vers une économie de marché et vers la privatisation. Face à cet avenir, nous avons des raisons d'être optimiste.
Le gouvernement, conscient de l'importance de l'éducation, prévoit différentes réformes pour l'améliorer en réfléchissant à des stratégies, des perspectives financières ainsi qu'en prévoyant un plan d'investissement.
Cela sera grandement utile pour le développement de notre pays, mais pour le moment et depuis 2002, le collège Bouthviset propose déjà une formation intéressante. Il se base principalement sur l'étude du commerce et de l'anglais afin de rehausser le niveau des ressources humaines, avec l'aide d'enseignants compétents.
Cependant, ce mois-ci, College de Bouthviset, la société Trigyn du groupe UTL de l'Inde ainsi que la société Futurelinks International Pte Ltd, ont signé un accord afin de pouvoir proposer aux jeunes lao un enseignement de qualité en ce qui concerne l'informatique et les services IT. Ce nouveau cursus que propose Bouthviset ouvrira prochainement.
Développer l'apprentissage de l'informatique dans l'éducation au Laos ouvre des possibilités de communication aussi bien sur les pays voisins du Laos que sur l'international, et permet de développer les ressources humaines ainsi que les connaissances de IT.
Ce programme a été accepté par l'Institut international de l'Inde, avec notamment une étude du réseau, des télécommunications, des logiciels, des systèmes enfouis, de la sécurité des I T, du Web et des technologies VLSI.
Un centre d'IT et d'ITC ouvrira aussi pour les différents services nécessaires au maintien d'une installation à la pointe de la technologie (mise en réseau, développement de logiciels, Développement Web, des télécommunications et autres). Ce centre sera opérationnel en octobre 2010.
Cette école propose une formation intéressante notamment pour les étudiants qui n'ont pas beaucoup de moyens mais qui tiennent à étudier ou à travailler à l'étranger. En effet, Bouthviset a des accords avec ESM Business School (au Royaume-Uni) et a donc une bonne ouverture sur le monde.
Bouthviset a aussi récemment conclu un partenariat avec l'école ESM affaire, permettant ainsi d'avoir la meilleure qualité d'enseignement possible ainsi que des qualifications en RDP Lao.
« Vous avez maintenant la chance de pouvoir vivre la qualité de l'enseignement, le soutien des professeurs, l'excitation face au foisonnement de connaissances et de matériel hors norme, qui sont caractéristiques de l'enseignement de ESMBS » nous explique M. Chansavath Khounvisat, président de Bouthviset.
Aujourd'hui ESMBS et le College Bouthviseth offrent la possibilité de développer son potentiel de manière attrayante, dans un environnement nouveau, avec d'excellentes installations, et cela avec une incomparable ouverture sur le marché international.
« Nous sommes fiers des jeunes adultes qui sortent de notre établissement, parce qu'ils ont les connaissances mais surtout l'assurance nécessaire pour entrer de plein pieds dans le 21 e siècle. »
Le choix de sa formation est une décision importante qui n'est pas à prendre à la légère puisqu'au final, c'est ce choix qui décide de notre avenir. Ici, vous serez sûr d'avoir trouvé le bon endroit pour étudier.
« Nous nous ferons un plaisir de vous accueillir dans notre établissement, qui est, sans doute, le meilleur de la région, conclut M. Chansavath Khounvisat . Nous sommes fie Que vous cherchiez à acquérir de nouve lles compétences, des qualifications supplémentaires ou simplement à entrer dans l'enseignement supérieur, nous vous proposons les cours que vous attendez . Nous sommes fiers d'être aujourd'hui en mesure d'accéde r aux demandes des étudiants puisque ces nouveaux cours ouvriront dans quelques jours. Les procédures d'inscription sont simples et rapides, afin d'assurer une meilleure accessibilité pour nos futurs élèves. »


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MessagePosté le: Lun 23 Aoû - 11:57 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Partir étudier en France : Quoi ? Où ? Comment ?


Chaque année, plus de 260 000 étudiants étrangers choisissent d'étudier en France, ce qui fait d'elle le troisième pays d'accueil après les États-Unis et le Royaume-Uni( 1 ). La hausse du nombre d'étudiants étrangers en France est en grande partie dynamisée par les pays asiatiques (2) . Parmi ces étudiants qui ont choisi le pays de Molière, une centaine viennent du Laos( 3 ).
Daraphong Gnouttithan, Chanmaly Panyaphone, Phonetavanh Pathammavong, Bounmy Payeveu et Soulisack Thavalong font partie de ces étudiants lao qui fréquenteront bientôt les amphithéâtres des universités de Montpellier, Lyon, Cachan ou encore St Étienne. De la Licence au Master en passant par les diplômes techniques, ils vont suivre des formations très variées. Les jeunes filles ont préféré s'orienter dans la gestion d'entreprise et les sciences économiques tandis que les garçons ont opté pour la technologie et le génie électrique.
Partir en France est une décision mûrement réfléchie, et préparée depuis plusieurs années, à l'image de Daraphong, Chanmaly et Bounmy qui ont intégré en 2005 une Filière Universitaire Francophone à l'Université Nationale du Laos (encadrée par l'AUF) ou encore Phonetavanh qui vient de terminer sa scolarité au lycée français José Hoffet. Soulisack a, quant à lui, découvert le français sur les bancs du Lycée de Vientiane, au sein d'une classe bilingue. Leurs brillants parcours universitaires leur ont valu d'obtenir pour certains une bourse d'études du Gouvernement Français ou de l'Agence Universitaire Francophone.
A l'occasion d'ateliers de préparation à la vie étudiante en France, organisés par CampusFrance Laos les 12 et 13 août derniers, ces étudiants nous livrent leurs premières impressions et leurs motivations pour suivre des études supérieures dans l'Hexagone. « Avec ces nouvelle s qualifications obtenues dans le domaine des ressources humaines, je pourrai apporter ma contribution au développement économique et social de mon pays » a confié Daraphong. Bounmy, qui va intégrer la prestigieuse École Normale Supérieure de Cachan et s'engage à être enseignant à l'UNL à son retour pour transmettre son savoir aux prochaines générations. Soulisack, passionné d'informatique, souhaite après ses études développer la coopération franco-laotienne en matière technologique.
Au cours de ces ateliers, ils ont reçu des informations sur leur établissement d'accueil, les formalités administratives à accomplir à leur arrivée, et de nombreux conseils en matière de santé, logement, transport, etc. Phongphet Thepsouvanh, un étudiant lao actuellement en formation en France, est venu aussi témoigner de son expérience et répondre à leurs questions.



Depuis son ouverture en 2008, l'Espace CampusFrance Laos s'est donné pour mission d'apporter une aide personnalisée aux candidats à la mobilité ainsi que tous les outils leur permettant de construire un projet d'études (conseils d'orientation, suivi des candidatures, demandes de visa, etc). En France un étudiant sur dix est étranger et l'attractivité de l'enseignement supérieur français ne cesse d'augmenter. Dans cette optique, l'Espace CampusFrance situé à Vientiane mettra en place de nombreuses actions en 2010-2011 pour encourager d'autres jeunes laotiens à étudier en France à la rentrée prochaine.



Quand on demande à nos cinq étudiants laotiens comment ils imaginent les Français qu'ils côtoieront là-bas, ils répondent en cœur « un peu stressés mais aimant bien manger et surtout du fromage! ». Ils n'ont pas tout à fait tort : ils s'apprêtent à troquer le Pays du million d'éléphants contre le Pays des 300 fromages...



Un bureau à votre service: Campus France (dans le Centre de Langue Française de Vientiane)

Une personne à votre écoute : M lle Coline BRIQUET

email : campusfrance@cccl-laos.org
Sites : http://centredelangue.org www.campusfrance.org



1. « Rapport d'activité 2009 CampusFrance », Agence CampusFrance (mai 2010) 

2. « Note d'information Les étudiants étrangers dans l'enseignement supérieur français » Ministère français de l'Education
ationale (07-02 Janvier) 

3. Chiffres du Ministère français des Affaires Étrangères et Européennes (juillet 2010)


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MessagePosté le: Lun 30 Aoû - 18:05 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Création d'un réseau universitaire Vietnam-Laos-Cambodge - 30/08/2010

Les doyens de 42 grandes universités vietnamiennes, lao et cambodgiennes se sont réunis le 27 août à Hô Chi Minh-Ville dans le cadre d'une conférence sur la coopération dans l'enseignement supérieur et la recherche scientifique, organisée par l'Université nationale de Hô Chi Minh-Ville.


Les participants ont décidé de la création d'un réseau universitaire Vietnam-Laos-Cambodge, de son organisation et de ses activités. Ce dernier permettra d'optimiser la coopération entre les universités de la région, contribuant ainsi au développement régional ainsi qu'à celui de la solidarité et de l'amitié traditionnelles entre les 3 pays, a estimé le maître de conférence et docteur Phan Thanh Binh, directeur de l'Université nationale de Hô Chi Minh-Ville.

À cette occasion, 11 universités dont 3 cambodgiennes, 4 lao et 4 vietnamiennes ont signé un mémorandum de coopération en matière de formation, lequel prévoit des échanges d'étudiants, d'enseignants, d'informations ainsi que de travaux...
Douangdy Outhachak, chef de la Commission socioculturelle de l'Assemblée nationale lao, estime que ce réseau tripartite aidera le Laos à se développer davantage. Au regard du programme de coopération, il a exprimé le souhait de voir les universités vietnamiennes recevoir plus d'étudiants lao et d'assister les universités de son pays à mettre en œuvre ses programmes de formation de main-d'œuvre. Actuellement, environ 1.060 cadres et jeunes lao étudient au Vietnam.

Selon Huynh Thành Dat, directeur adjoint de l'Université nationale de Hô Chi Minh-Ville, les étudiants des 3 pays doivent renforcer leur étude de l'anglais afin que ce réseau universitaire soit efficace.

Cette conférence a en outre traité du projet de coopération avec le réseau universitaire de l'Asie du Sud-Est pour créer une université numérique, ainsi que du projet de développement d'une université virtuelle dans le cadre d'une coopération réunissant ces 3 pays.

Quang Châu/CVN


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MessagePosté le: Mar 31 Aoû - 20:05 (2010)    Sujet du message: L'éducation Répondre en citant

Nouvelle rentrée scolaire  

Chaque année, le 1 er septembre sonne l'heure de la rentrée pour tous les établissements éducatifs de l'ensemble du pays, des écoles maternelles aux universités.
Deux semaines avant l'ouverture, les directeurs d'établissements, les enseignants et professeurs se sont réunis pour discuter du programme d'étude de l'année, de la répartition des responsabilités de chacun, de l'aménagement des salles de classe, des fournitures scolaires, des activités périscolaires et d'autres sujets concernant l'enseignement et la vie des établissements scolaires.
Cette période est aussi celle des achats, pendant laquelle, les parents accompagnés de leurs enfants, se procurent le matériel dont ils auront besoin pendant leur année scolaire : uniforme, livre, cahier, cartable, etc.
« Avant la rentrée, je dois acheter tous le matériels nécessaires à mes enfants comme les vêtements neufs, les sacs, les chaussures, les livres, les cahiers , a confié un parent d'élèves, M me Bouavanh. Cela devient de plus en plus onéreux car je dois aussi payer l'inscription à l'école qui s'élève à
30 000 kip pour l'école primaire et 40 000 kip pour le lycée
. »
Les frais d'inscriptions peuvent varier selon les établissements et les régions du pays.
Nouvelle rentrée, nouveau plan éducatif :  
Dans le cadre de la réforme de l'éducation nationale, le ministère de l'Education nationale (MEN) appliquera, pour l'année scolaire 2010-2011, quatre mesures prioritaires qui sont l'amélioration de la qualité de l'enseignement, l'extension des réseaux éducatifs, l'augmentation des effectifs du corps professoral et la création d'écoles professionnelles.
Ces mesures visent à améliorer le niveau éducatif des populations lao pluriethniques. Elles seront complétées par des programmes d'éducation physique, artistique et civique.
Les administrateurs de l'éducation géreront le nombre de classes préparatoires pour les écoles primaires et plus particulièrement, celles des régions rurales. D'autre part, ils encourageront le secteur privé à soutenir les écoles maternelles de tous les districts. Le service éducatif de chaque province s'occupera du recensement national des élèves selon leur âge.  
Le gouvernement a pris des mesures pour permettre la scolarisation des élèves défavorisés, notamment les filles, en leur attribuant des bourses scolaires. En ce qui concerne l'apprentissage des langues étrangères, l'anglais a été intégré au programme d'études dès la troisième année du primaire. Si des établissements manquent d'enseignants de langues étrangères, ils pourront recruter des enseignants contractuels. Avec l'application de cette réforme, le MEN entend élever le taux de réussite aux examens pour l'ensemble de ces établissements à 95 %.  
Le service éducatif de la capitale s'est, quant à lui, concentré sur la formation du corps professoral. Les enseignants ont pris connaissance des nouveaux programmes d'études et des nouveaux manuels avec lesquels ils travailleront. Plusieurs volets ont été abordés lors de la réunion, dont un concernait les options professionnelles complémentaires enseignées dans certains établissements, comme la restauration, la fabri cation de charbon de bois, la culture de champignons. Un autre évoquait le nombre et la formation continue des enseignants pour uniformiser le niveau de l'enseignement de l'ensemble des écoles normales et des universités du Laos. Il a également été question de la rénovation des bâtiments scolaires et de leur conformité en matière de sécurité et d'hygiène. Au niveau des infrastructures éducatives, au moins deux établissements par arrondissements seront équipés d'une bibliothèque, d'un laboratoire pour les travaux pratiques des élèves et d'une salle informatique. Dans le cadre de la préservation de l'environnement et de la lutte contre la drogue, un concours « école verte » a été lancé. L'application de la réforme devrait permettre la suppression de l'illettrisme des populations pluriethniques âgées entre 15 et 45 ans.  


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